Julian Alaphilippe renaît sur le Tour d’Italie après un raid hors du commun

Julian Alaphilippe renaît sur le Tour d’Italie après un raid hors du commun
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Le coureur français de l’équipe Soudal-Quick Step, Julian Alaphilippe, est devenu le 109e coureur de l’histoire à avoir remporté une étape sur les trois grands Tours (France, Italie et Espagne). C’est aussi la troisième victoire française dans cette 107e édition du Giro après celles de Benjamin Thomas et Valentin Paret-Peintre.

Après des mois de misère, Julian Alaphilippe a remporté en solitaire la 12e étape du Tour d’Italie, jeudi à Fano, en perdant son compagnon d’échappée Mirco Maestri dans la dernière difficulté de la journée, après un raid extraordinaire de 126 kilomètres. Il s’agit de la première victoire du Français depuis près d’un an et de son succès d’étape au Critérium du Dauphiné en juin 2023, et son plus beau depuis son deuxième titre mondial à Louvain en 2021.

109ème coureur de l’histoire à avoir remporté une étape sur les trois Grands Tours

Le coureur de Soudal-Quick Step est également devenu le 109ème coureur de l’histoire à remporter une étape sur les trois grands Tours (France, Italie et Espagne). C’est aussi la troisième victoire française dans cette 107e édition du Giro après celles de Benjamin Thomas et Valentin Paret-Peintre. “Ah, ça fait du bien”, a déclaré Alaphilippe à son arrivée. Le puncheur français de 31 ans s’est imposé au terme d’une chevauchée fantastique et presque inattendue en compagnie du modeste cavalier italien Mirco Maestri (Polti-Kometa).

Après avoir placé une première attaque à 138 kilomètres du but, « Alaf » s’isole treize kilomètres plus loin avec Maestri. Lancés dans une tentative folle, les deux hommes ont parfaitement travaillé ensemble pour tenir à distance plusieurs groupes de poursuivants dans cette étape vallonnée idéale pour les échappées. Alaphilippe a finalement lâché son compagnon « fuga » à 11,5 km de l’arrivée dans le dernier mur pour résister ensuite au retour des poursuivants, le Colombien Jhonatan Narvaez et le Belge Quinten Hermans, venus mourir à une trentaine de secondes.

Pour le Français, qui dispute son premier Giro à presque 32 ans, cette victoire, la 42e de sa carrière, est un acte de renaissance après plusieurs mois, voire années, difficiles. Accablé par les chutes, les blessures et les polémiques avec son patron Patrick Lefevere, il a notamment couru le Tour des Flandres au printemps avec une fracture au genou, une blessure qu’il a d’abord cachée pour ne pas donner l’impression de « se trouver des excuses ».

Il marque sa renaissance dans un pays qu’il aime et où il a remporté plusieurs de ses plus grands succès, Milan-Sanremo et les Strade Bianche en 2019 ainsi que les Championnats du monde d’Imola en 2020. Le Slovène Tadej Pogacar a conservé son maillot rose de leader. Jeudi, au terme d’une étape tranquille pour les favoris arrivés plus de cinq minutes après le vainqueur.

 
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