La justice brésilienne retire le contrôle de Vasco da Gama ! – .

La justice brésilienne retire le contrôle de Vasco da Gama ! – .
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Brésil, Liège, Miami, Londres. Des quatre coins du monde, les mauvaises nouvelles affluent pour 777 Partners. La dernière en date vient de Rio De Janeiro où un juge vient de rendre une décision importante mercredi soir. Le 4ème Tribunal d’Affaires de la Cour de Justice de Rio de Janeiro a décidé de retirer le contrôle du club Vasco da Gama à la société américaine ! Autrement dit, le tribunal suspend les effets du contrat de vente du club, comme l’a appris le média brésilien Globo. Le contrôle du club brésilien a été rendu à son président, Pedrinho, qui est en conflit ouvert depuis des mois avec 777 Partners sur la gestion de ce dernier.

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La décision du juge précipite évidemment les départs, avec effet immédiat, des administrateurs nommés par 777 Partners. Il s’agissait de Steve Pasko, Josh Wander, Don Dransfield, Nicolas Maya et Andres Blazquez. Une société indépendante a également été désignée pour établir un audit financier du club et enquêter sur les opérations comptables des 777 Partenaires dénoncées via des poursuites judiciaires !

Ce sont les récentes nouvelles en provenance de Miami qui ont poussé les dirigeants locaux du club de Vasco da Gama à agir. Les médias brésiliens ont obtenu une partie de la décision qui précise : « la nouvelle de l’insolvabilité du premier défendeur, appuyée même par les déclarations de son propre dirigeant, montre une situation très différente de celle annoncée au moment de la signature du contrat. L’entreprise qui avait promis le salut grâce à un important apport en capital et à la récupération du siège de Vasco (stade São Januário), se trouve aujourd’hui en déficit financier et incapable de tenir cet engagement, ce qui met en danger la viabilité du club. »

Décision attendue ce jeudi à Liège

Ce qui arrive à 777 Partners au Brésil pourrait aussi se produire ici, en Belgique. Comme nous l’indiquions dans notre édition papier de ce jeudi matin, le juge des saisies du tribunal de première instance de Liège rendra sa décision concernant les saisies conservatoires demandées, via une demande unilatérale, par Standard immobilier, les propriétaires du stade Sclessin, parmi lesquels que l’on retrouve Axel Witsel, Nacer Chadli et Bruno Venanzi. Cette action vise à obtenir des garanties matérielles en cas de faillite du Standard de Liège. Cette décision est attendue ce jeudi. Le juge des saisies a la possibilité, dans des conditions très strictes, d’autoriser la saisie des comptes bancaires du débiteur (la Norme) mais aussi des biens meubles, comme des véhicules ou du matériel informatique, et des biens immobiliers, comme des maisons, appartements ou autres bureaux. .

Ces saisies permettent aux créanciers – Standard Real Estate – d’obtenir des garanties en attendant un procès ou un jugement. Le juge des saisies ne se prononce jamais sur le fond du litige. A l’issue de la procédure judiciaire, les saisies seront attribuées « à qui de droit ».

La décision du juge des saisies du tribunal de première instance de Liège pourrait avoir des conséquences immédiates sur l’avenir du Standard de Liège qui, comme nous vous l’avons révélé en exclusivité ce mercredi soir, a enregistré la démission de son PDG, Pierre Locht, actuellement en préavis. pendant la période de transition. Enfin, on constate que l’ensemble du vestiaire a reçu son salaire ce jeudi matin. Depuis le début de la semaine, plusieurs joueurs attendaient toujours leur traitement, c’est désormais chose faite.

 
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