Un gouverneur qui a tué son chien, un écrivain obséquieux, un milliardaire des biotechs ou encore le neveu de JFK… Donald Trump face au choix de son colistier

Un gouverneur qui a tué son chien, un écrivain obséquieux, un milliardaire des biotechs ou encore le neveu de JFK… Donald Trump face au choix de son colistier
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Par Adrien Jaulmes

Publié
il y a 7 heures,

Mise à jour il y a 21 minutes

Karoline Leavitt, le président du Parti républicain du New Hampshire Steve Stepanek, la représentante américaine Marjorie Taylor Greene (R-GA), les anciens candidats républicains à la présidentielle Vivek Ramaswamy et le sénateur américain Tim Scott (R-SC), ainsi qu’Eric Trump et son épouse Lara. .
ELIZABETH FRANTZ / REUTERS

Ils sont quinze, neuf hommes et six femmes, à postuler sans le dire à la vice-présidence des Etats-Unis sur le « ticket » républicain. Une position ingrate en soi, mais qui pourrait mettre l’heureux élu sur orbite pour 2028.

De notre correspondant à Washington,

« Le prochain vice-président des États-Unis sera choisi… par des républicains patriotes vous ! »Donald Trump a écrit à ses partisans. « Qui voulez-vous voir à mes côtés lorsque nous reprendrons la Maison Blanche ? Je dois prendre cette décision rapidement, alors répondez à mon enquête officielle… et dites-moi ce que VOUS en pensez ! »

Désormais presque assuré de sa nomination comme candidat du Parti républicain à l’élection présidentielle, Trump doit choisir un colistier avant le congrès du parti, qui se tiendra le 15 juillet à Milwaukee. Le message adressé à ses militants n’a fait qu’accélérer les spéculations. Il y a déjà de nombreux candidats. S’il est élu, Trump ne pourra théoriquement exercer qu’un seul mandat, et son vice-président occupera une position privilégiée pour sa succession. Au moins une quinzaine de prétendants sont fréquemment évoqués par les médias américains. Beaucoup ont déjà fait le déplacement jusqu’à Palm Beach, en Floride, où ils ont été reçus à Mar-a-Lago.

Si Trump aime la publicité, il sait aussi que rien ne vaut le suspense, surtout dans une élection qui opposera les deux mêmes candidats que lors de la précédente. Comme dans la télé-réalité où il jouait le rôle de décideur, L’apprenti, il garde soigneusement ses intentions secrètes. « Il n’y a personne en politique qui ne veut pas de ce posteTrump a déclaré en mars dans une interview sur Newsmax : y compris parmi les démocrates. Si je le voulais, je pourrais choisir un démocrate, un libéral, qui je voulais.»

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