Flavio Briatore prend les rênes de la Rose des Vents sur la plage du Larvotto

Flavio Briatore prend les rênes de la Rose des Vents sur la plage du Larvotto
Flavio Briatore prend les rênes de la Rose des Vents sur la plage du Larvotto

Il y a d’abord eu Cipriani lancé en 2012 au Portier, puis son Twiga hébergé au Grimaldi Forum. Suivront dans la décennie le café Cova boulevard des Moulins puis avenue Princesse Grace, et le Crazy Pizza sur le port Hercule. “Aujourd’hui 350 personnes travaillent pour notre groupe à Monaco », confirme fièrement Flavio Briatore.

Une présence qu’il a choisi d’amplifier. En s’emparant de la concession Rose des Vents sur la plage du Larvotto. L’établissement vient de passer sous pavillon Briatore. Si le restaurant garde son concept, la partie plage devient Falco Beach, où Flavio Briatore espère que les clients viendront faire la fête pendant la journée. Entretien.

Vous voici à la tête d’un restaurant sur la plage, un autre menu pour votre groupe ?

Nous recherchions depuis longtemps un établissement sur la mer, au Larvotto et nous l’avons aujourd’hui. Si le restaurant ne change pas, la plage, que nous rebaptisons Falco Beach, a été repensée. Parce qu’il y a un problème à Monaco, le soir il y a une grosse offre. Mais pendant la journée, il n’y a rien à célébrer. Beaucoup de monde, avec leurs bateaux, passeront donc la journée à La Guérite [un restaurant sur l’île Sainte-Marguerite N.D.L.R.], à Cannes, à Saint-Tropez. Mon idée pour la Rose des Vents, dans cet environnement spectaculaire, c’est d’avoir un endroit sympa pour passer la journée sur la plage, pour garder les gens à Monaco.

Mais en même temps, vous ouvrez aussi une Twiga Beach, à Baia Beniamin juste après Menton, à la frontière italienne…

Oui là, le concept ouvrira fin juin. Il est un peu plus jeune, très musical, détendu. C’est très « style tropézien ». Nous terminons de construire un ponton où nous pourrons accoster après dix minutes de navigation en annexe depuis le port Hercule. En cuisine, un chef venu d’Espagne vous proposera des spécialités, dont une célèbre paella. Et nous chercherons à faire venir des clients de Monaco. Les affaires sont là. Et clairement, nous sommes en concurrence directe avec La Guérite avec ce lieu.

Cet été, votre groupe investira également la Salle des Étoiles, avec les soirées cabaret Milliardaire qui s’étaient bien passées l’année dernière ?

C’est tout à fait pour cela que nous avons signé un nouvel accord avec la SBM. Nous ouvrirons à partir du 22 juillet et jusqu’au 21 août pour 25 soirs. Le spectacle sera complètement inédit, et ce sera génial ! C’est incroyable de s’y installer pendant l’été. C’est un privilège pour nous de reprendre la Salle des Étoiles.

Pour vos activités, diriez-vous que Monaco est devenu un laboratoire de concepts ?

Je crois qu’aujourd’hui il y a trop de restaurants en Principauté. Nous avons commencé il y a plusieurs années avec la marque Cipriani, il n’y avait personne puis toutes les marques sont arrivées. Il faut être prudent car novembre, décembre, février, mars ne sont pas des mois d’or. On parle souvent de la qualité de l’accueil dans nos établissements, il faut maintenir cette qualité à un niveau élevé qui correspond à la Principauté. Particulièrement pour les clients locaux qui sont la pierre angulaire de nos opérations. On a toujours une table pour les Monégasques, on trouve toujours une solution même quand la fréquentation est forte. Et nos prix doivent rester corrects. Monaco est une marque internationale, il faut apporter de la qualité. C’est ce à quoi s’attendent les visiteurs lorsqu’ils arrivent ici. Ils devraient se sentir chez eux, même si c’est leur première fois ici. C’est ce qui fait que tout réussit.

Dans le secteur de la restauration, de nombreuses enseignes rencontrent des difficultés à recruter du personnel. Et toi?

Pour préparer l’ouverture de Twiga à Baia Beniamin, une centaine de personnes se sont présentées à la journée de recrutement. Des jeunes français et italiens qui veulent travailler. Cela tombe bien car nous recherchions également du personnel pour La Rose des Vents. Je crois que pour réussir à retenir les employés, il faut bien les traiter, leur offrir des horaires réguliers et une rémunération décente. C’est ce que je recommande aux 1 300 personnes dans le monde qui travaillent pour nos établissements, que je considère comme des collaborateurs et non des salariés.

 
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