Trois questions à arbitrer par la justice liégeoise pour éclaircir le « Pfizergate »

La chambre du conseil de Liège s’est réunie vendredi dans le cas de contrats négociés par SMS entre le président de la Commission européenne et le patron de Pfizer. Elle doit se positionner sur trois questions de procédure, dont l’immunité d’Ursula von der Leyen.


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Chef du département des enquêtes

Par Xavier Counasse

Publié le 19/05/2024 à 09:44
Temps de lecture : 6 minutes

La scène s’est déroulée à huis clos vendredi devant la salle du conseil du tribunal de première instance de Liège. Avec un casting aussi unique que déroutant. La présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, et le grand patron du cabinet Pfizer, Albert Bourla, ont tous deux été convoqués devant le tribunal (ils étaient représentés par leur avocat). Le premier est accusé d’avoir négocié dans une totale opacité, au nom de tous les pays de l’Union, les contrats de vaccins contre le covid-19 avec le géant pharmaceutique Pfizer, recourant même à des SMS avec le patron que refuse la présidente von der Leyen. pour les rendre publics (elle les aurait supprimés).



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