une information judiciaire confiée au BNPJ

une information judiciaire confiée au BNPJ
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Un soldat dans la zone frontalière du Myanmar. Crédit : DR

Le procureur général du roi près la cour d’appel de Casablanca a ordonné l’ouverture d’une information judiciaire, confiée à la Brigade nationale de la police judiciaire (BNPJ), suite à la séquestration de ressortissants marocains par des bandes criminelles opérant au Myanmar, dans les zones frontalières avec Thaïlande.

Le procureur général du Roi a indiqué mercredi dans un communiqué que certaines victimes et familles de victimes ont été interrogées dans ce cadre, notamment celles qui avaient déposé plainte.

Les résultats de l’enquête préliminaire ont révélé qu’il s’agit de réseaux criminels spécialisés dans la traite des êtres humains qui opèrent dans les zones frontalières du Myanmar et qui attirent leurs victimes par le biais de contrats de travail dans lesdites zones. , avec des sociétés internationales de commerce électronique, en échange de salaires attractifs, précise la même Source.

Il s’est toutefois avéré que cette démarche n’était qu’un moyen de les arnaquer, de les attirer et de les exploiter, de les séquestrer et de les contraindre à travailler dans des conditions difficiles.

Selon les premières informations disponibles et données relayées par certains réseaux sociaux, le parquet général, appelant à la prudence et à la vigilance face aux tentatives de recrutement, toujours en cours via Internet ainsi que par certains intermédiaires au Maroc et à l’étranger. à l’étranger, affirme suivre les enquêtes menées par les services compétents de la Police Judiciaire en vue de faire la lumière sur les tenants et les aboutissants de ces faits, d’appréhender toutes les personnes soupçonnées d’être impliquées dans ces actes et d’en examiner les conséquences juridiques qui sont nécessaires à la lumière des faits mentionnés.

Selon des sources concordantes citées par -, 14 personnes seraient aujourd’hui aux mains de bandes criminelles armées qui réclament une rançon. Depuis le déclenchement de l’affaire début mai, la diplomatie marocaine s’emploie à obtenir leur libération. Il s’avère, selon les mêmes sources, que des Marocains sont complices de ces enlèvements contre rémunération. Certains détenus, arnaqués via de faux profils, de faux sites de recrutement et autres moyens cybernétiques, ont également pu être exfiltrés en payant leur libération. Les survivants parlent de cas de violences physiques ainsi que de menaces de mort contre les prisonniers.

Les personnes piégées auraient transité par la Malaisie, puis la Thaïlande. Ils ont ensuite été transportés par avion vers une ville frontalière du Myanmar contrôlée par des groupes rebelles armés.

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