Ligue Europa | Atalante – OM

Sur le chemin du retour jeudi dernier, ils n’ont tous (ou presque) parlé que de ça. Des supporters aux journalistes, des joueurs aux membres du staff, ceux qui ont parcouru les quelque 500 kilomètres qui séparent Marseille de Bergame n’ont rien regretté du spectacle. Si, sur le terrain, tout ne s’est pas vraiment passé comme prévu, plus pour la performance que pour le résultat obtenu (1-1), l’Atalanta et son microcosme garderont un souvenir mémorable de leur déplacement à l’Orange Vélodrome. Impressionnés par l’ambiance de la soirée, presque charmés par l’enceinte marseillaise, les Bergamasques se sont montrés enthousiastes après la rencontre.

C’est un stade magnifique, très beau. Le bruit, ce qu’il donne à son équipe… Ça leur donne quelque chose en plus. On a souffert mais on a joué avec personnalité et ce n’était pas facile dans cette ambiance», a réagi le technicien de la « Dea » Gian Piero Gasperini en conférence de presse. Avant d’en rajouter une couche lundi après la victoire de son équipe face à Salernitana : «Ils ont un facteur de terrain incroyable et enviable. J’avais rarement vu ça dans ma vie, même dans sa constitution, si grand, et avec cette force, qui pousse énormément son équipe.

Pourtant, l’entraîneur de 66 ans en a vu d’autres. On pourrait citer par exemple San Siro (Milan), l’Olimpico (Rome), le Stadio Maradona (Napoli) en Italie, ou encore le Westfalenstadion (Dortmund), la Johan Cruyff ArenA (Amsterdam) et à plusieurs reprises Anfield (Liverpool) en Europe. . Même pour les supporters du club, l’ambiance au Vélodrome était particulière.

C’était quelque chose de stratosphériquea par exemple écrit à propos de X Cosimo Bartoloni, un de nos collègues transalpins. Un stade qui chante et saute même dans la tribune centrale. Un stade vraiment unique au monde.» “Je ne sais pas combien de stades ont une ambiance proche de celle du Vélodrome : pour gagner ici, dans une telle ambiance, le sentiment est qu’il faut vraiment réaliser un exploit. En comparaison, Anfield ressemble à une bibliothèque», a déclaré Giorgio Dusi, un autre collègue de La Gazzetta du Sportprésent au stade jeudi dernier.

Ancien défenseur et capitaine du club olympien, Habib Beye s’émerveille encore : «On a déjà vu ce qui s’est passé au Vélodrome lors de ce match. Il n’y a pas un seul stade en Europe qui soit capable de faire ce qui a été fait pendant 95 minutes. Je pense que ça soutient l’équipe et c’est pour ça que tout est possible», a-t-il analysé sur le plateau de Canal+.

Le sentiment, c’est que l’OM a deux équipes

Du côté de la presse transalpine, le ressenti était le même le lendemain. “Tout au long du match, le stade a tremblé (…) Les deux corners se sont répondus dans un jeu sans égal (…) La Dea a dû faire face à l’effet Vélodrome, unique en Europe», a rapporté le Corriere della Sera. “L’Atalanta est plus forte que l’OM, ​​mais Marseille a su compenser la différence (…) Le Vélodrome est un conteneur de bruit en panne car chaque secteur du stade le supporte à sa manière. Résultat, un grondement incroyable qui ne s’arrête jamais“, enthousiasmé La République.

L’OM avait promis l’enfer, et c’était l’enfer (…) Le nul est précieux», a résumé le Corriere dello Sport. Et les joueurs de l’Atalanta Bergame en sont bien conscients. Le vestiaire bergamasque estime que le plus dur a été fait en sortant indemne le Vélodrome. “Si nous survivions à cela… Nous savions que ce serait difficile, et ça l’a été. Ramener un nul à Bergame malgré l’ambiance, les carrelages (Kolasinac, ndlr) et les difficultés du terrain est précieux», nous raconte un proche du groupe. Même si le niveau de vigilance reste très élevé. Et le plus dur reste à faire.

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Gian Piero Gasperini lors de Marsiglia-Atalanta – Ligue Europa 2023-24

Crédit : Getty Images

A Bergame, le sentiment est que l’OM a deux équipes. Celui à domicile, transporté et transcendé par ses supporters, notamment en Europe, qui a mis Gasperini et ses hommes en difficulté, tant au niveau de l’impact, de l’intensité que du rythme. Puis un autre dehors, confronté à ses limites techniques et structurelles, que ses partisans ne peuvent alors combler. Depuis jeudi dernier, au fil des différents entretiens et conférences de presse du technicien, la question est souvent revenue sur la table, révélant l’état d’esprit qui règne de l’autre côté des Alpes : l’OM est-il plus fort ? à la maison (et donc sous-entendu beaucoup moins à l’extérieur) ?

C’est vrai que le facteur terrain joue beaucoup avec euxa confirmé Gasperini lundi. Mais je m’attends à un match où il faudra être attentif et ne pas commettre les mêmes erreurs qu’à l’aller. Il est normal que nous soyons confiants avant cette échéance. Ce serait merveilleux, historique pour Bergame, mais nous devons bien jouer, être bons et intelligents.» Buteur à l’aller, Gianluca Scamacca, l’homme en forme de la « Dea » (7 buts lors des 9 derniers matches), a refusé de vouloir être trop optimiste après le score du match aller.

L’OM est moins bien à l’extérieur ? Ce sera équilibré au retour, on repart à 0-0», a-t-il liquidé au micro de Sky Italia jeudi dernier. Ce n’est pas vraiment l’avis de La Gazzetta du Sportqui écrivit le lendemain : «Le tirage au sort au volcan Vélodrome vaut de l’or, surtout dans les conditions et la manière dont il a été obtenu (…) Jeudi, à Bergame, il y a de fortes chances d’aller en finale

Avant-dernier du classement hors L1

La saison dernière, l’OM de Tudor s’est montré infaillible à l’extérieur mais plus fragile à domicile. Cette année, la roue a tourné. Au Vélodrome, l’équipe de Jean-Louis Gasset a encaissé 33 points (9 victoires, 6 nuls et 1 défaite), se classant 3ème du classement à domicile de Ligue 1 derrière Lille et le PSG. A l’extérieur, il dégringole à l’avant-dernière place : 11 points, 2 victoires, 5 nuls… et 8 défaites. “Si seuls les matchs à domicile comptaient, nous serions deuxièmes de Ligue 1. Nous avons eu des problèmes à l’extérieur», regrettait récemment l’actuel Pablo Longoria auprès de La Gazzetta du Sport. En Ligue Europa, pas de miracle : 3 défaites (Brighton, Villarreal et Benfica), 2 nuls (Ajax et Shakhtar) et une victoire (AEK Athènes).

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Fonseca, la solution idéale pour l’OM ? « Un sens d’adaptation parfait pour Marseille »

Pas vraiment rassurant avant d’affronter une équipe qui n’a perdu que quatre fois dans son antre cette saison contre l’Inter, Naples et Bologne, puis contre Liverpool (0-1) en quart de finale retour de Ligue Europa, sans la moindre conséquence après. le succès du match aller (3-0).

L’impression est vraiment que l’Atalanta a fait le plus dur en sortant indemne du Vélodrome.», confirme la rédaction de la radio italienne Radio Sportiva, qui consulte chaque matin toute la presse sportive transalpine et reçoit chaque jour des milliers de témoignages de supporters. “Il est presque 60-40» en faveur de la « Dea », nous répond-on lorsqu’on demande un pronostic. C’est à l’OM de le contrecarrer.

 
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