Un futur tiers-lieu culturel à imaginer à Bourges – .

Un futur tiers-lieu culturel à imaginer à Bourges – .
Un futur tiers-lieu culturel à imaginer à Bourges – .

Une friche urbaine, un budget de 12 millions, un délai de quatorze ans et beaucoup d’ambitions : tels sont les ingrédients de la création d’Epicentre, qui fait suite au départ de la coopérative céréalière Axéréal à Olivet (Loiret).

La visite des anciens locaux de la coopérative céréalière Axéréal (ex-Epis-Centre) – dont le siège social a été transféré de Bourges à Olivet, dans le Loiret, en 2014 – débute par la future entrée des artistes. Catherine Pallot et Jean-Baptiste Lacroix

a présenté, lundi, un vaste projet de réhabilitation de la friche en un futur « tremplin » pour l’économie culturelle de Bourges.

Tout commence en 2014 lorsqu’Axéréal abandonne un bâtiment d’une surface d’environ 4 000 m². Racheté par la communauté d’agglomération Bourges Plus en 2017, le terrain en friche fait l’objet d’une concession d’aménagement auprès de la société publique locale SLAM Berry.

Le projet, qui a débuté en 2020, durera quatorze ans, même si Bourges, capitale européenne de la culture en 2028, constitue déjà une première échéance. D’ici fin 2024, il est prévu d’installer les premières occupations temporaires, avec l’intention de voir les premiers locaux réhabilités d’ici fin 2026.

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Le futur lieu, baptisé L’Épicentre, a pour ambition de créer une « attractivité qui dépasse le cadre local » et de devenir un « tremplin vers une installation pérenne des acteurs de l’économie culturelle à Bourges », explique Jean-Baptiste Lacroix.
Entre salles de conférence, espaces de formation, ateliers d’artistes et machines, la friche offre un espace des années 1970 déjà très fonctionnel.

Les prochains travaux sur le site concernent la pose d’isolation et de chauffage urbain, la réfection de la toiture et la mise aux normes des bâtiments, pour un budget total de 12 millions d’euros. Quant à l’aménagement extérieur, il recoupe le projet de traitement des eaux pluviales de l’Agglomération, avec l’installation de bassins paysagers.

« Préserver la singularité du lieu »

Cette nouvelle fonction culturelle « s’est décidée très vite », souligne Catherine Pallot. Il faut dire que les anciens locaux de la coopérative céréalière se prêtent à l’imagination de ce futur espace culturel. Le but est de « préserver la singularité du lieu », insiste Jean-Baptiste Lacroix, car « la logique de l’espace donne la logique de son occupation ».

Jeanne Ville

Catherine Pallot est membre du bureau du Conseil d’animation et de cohésion sociale, d’action sociale, de politique de la ville, de participation citoyenne et de développement. Jean-Baptiste Lacroix est le directeur du SPL SLAM Berry.

 
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