Comment le Brest Bretagne Handball a réussi à attirer Anna Vyakhireva – .

Comment le Brest Bretagne Handball a réussi à attirer Anna Vyakhireva – .
Comment le Brest Bretagne Handball a réussi à attirer Anna Vyakhireva – .

Seule l’histoire nous dira si Anna Vyakhireva est la plus grande joueuse à avoir porté les couleurs du BBH. Mais sur le papier, l’arrivée de l’arrière droite russe est clairement une excellente nouvelle pour un club dont l’effectif était déjà compétitif avant sa signature. Un recrutement de choix, doublé d’un message fort envoyé à la concurrence. « Anna va très vite nous amener sur le terrain mais son arrivée crédibilise aussi le projet. Il fallait une superstar pour que le monde du handball y croie. C’est clairement un grand bond en avant pour le club », se réjouit Nicolas Roué, le grand artisan du transfert.

« Dans un cas comme celui-ci, ce n’est pas l’aspect financier qui compte. C’est évidemment une joueuse qui doit être payée à sa juste valeur, mais tous les clubs sont prêts à ouvrir grand leur porte-monnaie pour s’offrir ce genre de talent. »

« Nous avons finalement accepté cela »

Mais comment le club finistérien a-t-il réussi à lui faire privilégier son projet plutôt qu’un autre ? « C’est l’aboutissement de plusieurs mois de travail », résume le responsable sportif du BBH, dont les premières discussions avec l’internationale russe et son désormais ex-club des Vipers Kristiansand remontent au mois de décembre. « Fin janvier, nous avions l’accord de la joueuse et du club (où il lui restait un an de contrat), mais ce dernier est revenu sur sa décision. » Résultat, « on a fini par s’arranger, en misant sur l’année 2025-26, où elle aurait été libre. C’est aussi pour ça qu’on a gardé le contact. »

« Pas le financier » qui a pesé

Mais Kristiansaand, confronté à un besoin de cash, a finalement décidé de laisser filer sa pépite. « Quand la porte s’est à nouveau ouverte, on savait qu’on ne pouvait pas laisser passer l’opportunité. » Le risque ? « La voir partir deux ou trois ans dans un autre club. » Si le BBH « ne confirme pas » la somme de 170 000 euros versée aux Vipers pour payer la dernière année de contrat, Nicolas Roué est catégorique : « Dans un cas comme celui-là, ce n’est pas le financier qui pèse. C’est évidemment une joueuse qui doit être payée à sa juste valeur, mais tous les clubs sont prêts à ouvrir grand leur porte-monnaie pour s’offrir ce genre de talent. »

La différence s’est donc faite, selon Roué, dans « la manière dont on a présenté notre projet, le temps passé à expliquer comment on travaillait, à prouver que c’était mieux ici qu’ailleurs. Et voir un acteur comme Anna adhérer à cette idée valide tout le travail effectué en amont. »

 
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