La Ville de Québec veut acheter l’immeuble – .

La Ville de Québec veut acheter l’immeuble – .
La Ville de Québec veut acheter l’immeuble – .

Après l’échec de la vente de l’église Saint-Jean-Baptiste à une communauté religieuse, la Ville de Québec confirme qu’elle est de nouveau intéressée à acquérir l’édifice.

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« À Québec, nous avons exprimé à la paroisse que nous sommes plus intéressés que jamais. Nous sommes le seul interlocuteur de la paroisse pour l’achat de l’église patrimoniale de la rue Saint-Jean », a confirmé la conseillère et membre de l’exécutif responsable du patrimoine, Mélissa Coulombe-Leduc.

L’achat devrait être finalisé dans un avenir proche, a-t-elle déclaré. « Je suis convaincue que nous parviendrons à un accord assez rapidement. »

Coût symbolique

La communauté copte orthodoxe, qui devait acquérir l’édifice au coût symbolique de 1 $, s’est en effet retirée du processus d’achat. La Ville a relancé ses propres discussions pour en devenir propriétaire. Le prix n’a pas encore été déterminé, précise M.moi Coulombe-Leduc. Mais il est possible que la somme symbolique demeure.

La Ville a déjà en main un audit technique qui évalue à environ 30 millions de dollars sur une période de 15 ans les travaux à effectuer pour rénover et assurer la pérennité de l’église. Certains travaux sont plus urgents que d’autres. Ce montant n’inclut pas la reconversion. Au total, il en coûte 100 000 $ par année pour garder le bâtiment fonctionnel.

« Si la Ville acquiert l’édifice, c’est pour en assurer la préservation, l’entretien et la pérennité », soutient M.moi Coulombe-Leduc.

La Ville a toujours dans son pipeline le projet Le Carrefour, qui comprend diverses activités culturelles, telles que des locaux d’artistes, une salle de spectacles, des salles multifonctionnelles, une promenade en mezzanine et des espaces communautaires.

Pour mener à bien ce projet, elle ira toutefois frapper aux portes des paliers supérieurs du gouvernement, indique la responsable du dossier. « On se souvient qu’il y avait de l’argent disponible du côté du gouvernement fédéral. » […] Nous aurons ces discussions avec M. [Jean-Yves] Duclos, dont je suis convaincu qu’il sera un allié dès le début.

Revenu indépendant

Il est possible de penser que Le Carrefour pourrait générer des revenus privés autonomes, explique-t-elle, une piste identifiée dans le rapport d’étude de préfaisabilité. « Nous allons compléter cette démarche de plan d’affaires. Non, il ne s’agit pas uniquement de fonds publics. Nous cherchons à voir s’il y a des revenus indépendants qui peuvent être générés, en termes de location à des organismes », ou de collecte de revenus touristiques, cite la conseillère.

 
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