De la trance downtempo pour clôturer le FIJM avec The Cinematic Orchestra – .

De la trance downtempo pour clôturer le FIJM avec The Cinematic Orchestra – .
De la trance downtempo pour clôturer le FIJM avec The Cinematic Orchestra – .

Le groupe britannique de downtempo et de nu jazz The Cinematic Orchestra a été chargé de conclure le 44e avec style.et Festival International de Jazz de Montréal (FIJM) samedi. Malgré un début un peu lent, le groupe a fini par conquérir la foule avec une interprétation pleine d’entrain de son album Homme avec une camérasorti il ​​y a 20 ans.

Cet album, sorti en 2003, a été conçu par Jason Swinscoe, fondateur de la Orchestre cinématographiquecomme la bande sonore d’un film muet russe du même nom, réalisé par Dziga Vertov à l’époque soviétique, en 1929. Des extraits du film, manipulés par le vidéaste Ben Olsen, ont d’ailleurs été projetés tout au long du concert, sur une scène miniature parmi les musiciens du groupe, puis retransmis sur des écrans géants.

Ce documentaire expérimental de 80 minutes présente des scènes de la vie urbaine à Moscou, Kiev et Odessa à la fin des années 1920. Il est connu pour son utilisation de techniques cinématographiques d’avant-garde pour l’époque, telles que l’exposition multiple, le ralenti et stop motion (animation stop-motion), à laquelle Ben Olsen a fait écho dans sa réinterprétation des images.

Une soirée en crescendo

Le concert débutait par une longue séquence où seules résonnaient sur la place des Festivals les touches d’une vieille machine à écrire, sur laquelle un homme tapait frénétiquement un texte, illisible de loin, clin d’œil à une des scènes du film de Vertov.

Les quatre musiciens du groupe ont ensuite commencé à jouer les premiers morceaux de l’album instrumental, dont la longue chanson L’éveil d’une femme – BurnoutLes premières minutes du spectacle ont été plutôt tièdes.

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La foule était nombreuse sur la Place des Festivals pour la dernière soirée du FIJM.

Photo: Radio-Canada / Charles Rioux

Alors que l’on se demandait si la soirée allait reprendre, le vent a finalement tourné après quelques chansons lorsque tout le talent des musiciens du Orchestre cinématographique s’est déroulé. Le jeu sauvage du batteur Luke Flowers sur la chanson titre L’homme avec la caméra a gagné les acclamations de la foule.

L’Orchestre Cinématographique a réussi à maintenir l’attention des festivaliers jusqu’au bout, les emmenant dans un voyage à travers ses envolées cinématographiques. Alors que le reste du site de la FILS se vidait tranquillement une dernière fois, les gens sur la place des Festivals en redemandaient, poussaient les musiciens à revenir sur scène pour un rappel, à jouer Nécrologieextrait de l’album En mouvement #1 (2012).

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À la fin du concert, le vidéaste Ben Olsen a tourné sa caméra vers la foule, créant une mosaïque psychédélique avec les visages des festivaliers.

Photo: AFP / Charles Rioux

Le choix du groupe britannique de fermer le FILS s’inscrit assez bien dans l’esprit du festival ces dernières années, avec une programmation résolument ancrée dans les racines du jazz, mais toujours avec l’idée de le faire vivre dans la modernité.

L’Orchestre Cinématographique poursuit sa tournée internationale dimanche soir avec un concert au Grand Théâtre de Québec, à l’occasion du Festival d’été de Québec.

 
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