le jeu en noir, encore et encore – .

le jeu en noir, encore et encore – .
le jeu en noir, encore et encore – .

Bien plus cliniques près des lignes que ces Pumas sans griffes, les Blues ont tout de même pu mesurer l’efficacité proverbiale de leur système d’animation offensive dans les zones de conclusion.

Allons, soyons sportifs : tout n’était pas à jeter dans la prestation des Pumas samedi à Mendoza. Pour preuve, il faut souligner que, défensivement, les hommes de Felipe Contepomi ont été plutôt efficaces, empêchant régulièrement les Blues de toucher l’extérieur. « C’est l’un de nos lumière points de satisfaction, a chuchoté le nouvel entraîneur argentin à la fin du match. J‘ai BIEN amour ce que nous avons fait parfois, et jej’aimerais qu’on le fasse encore mieux la plupart du temps. Notre la défense est montée très haut, très fort, surtout le troisième défenseur, qui a empêché les Bleus de nous toucher dans les couloirs extérieurs. Certes. Sauf qu’en procédant ainsi, les Pumas ont « forcé » le XV de France à l’une de ses formes d’animation préférées, d’autant plus que la domination des Bleus en mêlée leur a permis de pénétrer régulièrement dans la « zone de conclusion » (les vingt derniers mètres). Pour leur plus grand bonheur…

Les données de Servat

On parle ici bien sûr du « black game » qui fait des merveilles depuis trois ans. À savoir cette manière très caractéristique de travailler dur au milieu du terrain, dans l’axe des rucks, afin d’ouvrir des espaces et de faire vivre le ballon après le contact. « L’idée était effectivement de se retrouver autour des mêmes bases que la tournée en Australie, avec l’envie de faire des choses trèset simple, a confirmé l’entraîneur des attaquants William Servat à son retour dans le bus. Le combat, d’abord, mais pas n’importe comment, en essayant de mettre ce combat au service de nos intentions. Depuis quelques années, on leur explique certaines choses sur le jeu en noir, les attitudes au dégagement, l’ouverture des portes, etc. Et dans un match comme ça, la satisfaction c’est de voir que ce travail paye.

La preuve ? C’est que le « jeu noir » a conduit directement à l’essai d’Antoine Frisch (46et) après avoir frôlé de très près celle de Georges-Henri Colombe (43et), un demi-centimètre trop court pour s’aplatir. Deux situations dont le point commun était notamment l’activité du talonneur Gaëtan Barlot, déjà très à l’aise dans ce système lors de la tournée 2021 en Australie. « CIl s’agit d’un travail de longue haleine pour le staff, qui porte ses fruits depuis plusieurs saisons déjà, a confirmé le joueur de Castres. Sur Connecticutunjet attentes entraîneursnous savons que c’estCe type d’animation constitue un de nos points forts, nous ne devrions donc pas hésiter à Appuyez dessus pour gagner des matchs. Pourquoi se priver, hein ?

 
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