Attal, Darmanin… 19 ministres encore en lice, un second tour très incertain pour beaucoup – .

Attal, Darmanin… 19 ministres encore en lice, un second tour très incertain pour beaucoup – .
Attal, Darmanin… 19 ministres encore en lice, un second tour très incertain pour beaucoup – .

POLITIQUE – Ils étaient 24 en lice. Pour cinq de ces ministres du gouvernement dirigé par Gabriel Attal, les législatives se sont arrêtées au premier tour. Mais aucun car il a été élu le 30 juin. Arrivés en troisième position, Dominique Faure, Marie Guévenoux, Fadila Khatabbi, Sabrina Agresti-Roubache et Patricia Miralles ont décidé de se retirer pour éviter la victoire d’un candidat d’extrême droite au second tour.

La carte des candidats aux législatives pour le second tour, par ville et circonscription

Dimanche 7 juillet, ils ne seront plus que 19 à se présenter devant les électeurs pour tenter de reconquérir le Palais Bourbon quelques jours plus tard. Et comme un symbole des difficultés de la Macronie, rares sont ceux qui abordent l’échéance avec une confiance totale. Car certes, 11 ministres sont arrivés en tête au soir du premier tour, mais tous ne sont pas en position favorable.

Parmi les mieux placés figure Stéphane Séjourné, ministre des Affaires étrangères et secrétaire général du parti présidentiel. Pour son baptême du feu électoral dans les Hauts-de-Seine, il est arrivé nettement en tête au premier tour et semble assuré de l’emporter dimanche face à Pauline Rapilly-Ferniot, candidate du Nouveau Front populaire.

Dans la circonscription voisine, Gabriel Attal est également en position très favorable dans un duel similaire. Même chose, dans le même département, pour la porte-parole Prisca Thévenot ou à Paris pour Olivia Grégoire. D’autres (Marie Lebec, Aurore Bergé, Thomas Cazenave, Jean-Noël Barrot et Hervé Berville) sont dans une course à trois avec un candidat du RN et un candidat de gauche mais leurs chances de victoire sont réelles.

Pour que les deux derniers arrivent en tête, la situation est moins confortable. Le ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin devançait de moins de deux points le candidat du RN (Bastien Verbrugghe) au soir du premier tour. Pour l’emporter, il devra compter sur un bon report d’électeurs de la candidate de gauche Leslie Mortreux qui s’est désistée en sa faveur. La situation semble encore plus compliquée pour Roland Lescure. Face à l’écologiste Oussama Laraichi, le ministre de l’Industrie obtient une avance très étroite qui ne lui garantit pas de conserver le siège conquis en 2017.

A l’inverse, certains ministres arrivés deuxièmes sont dans une position plus favorable. Grâce au retrait du candidat de gauche arrivé troisième, Marc Fesneau, Frédéric Valletoux, Guillaume Kasbarian, France Riester ou Marina Ferrari peuvent espérer l’emporter.

Dans une course à trois, le sort de Sarah El Haïry apparaît plus compliqué. Celui d’Agnès Pannier Runacher, qui devra s’appuyer sur un front républicain très serré pour renverser son adversaire du RN (Alban Heusèle), est encore plus sombre. La mission semble aussi quasi impossible pour Stanislas Guérini, opposé à Paris à une candidate du Nouveau Front populaire (Léa Balage El Mariky), qui l’a battu de 12 points au premier tour.

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