« Depuis deux ans, il manque 1 500 étudiants en pharmacie » – .

« Depuis deux ans, il manque 1 500 étudiants en pharmacie » – .
« Depuis deux ans, il manque 1 500 étudiants en pharmacie » – .

L’Association des étudiants en pharmacie de France (Anepf) regroupe 30 000 étudiants des 24 facultés de pharmacie de France métropolitaine. Chaque année, à l’issue d’une vingtaine d’événements,…

L’Association des étudiants en pharmacie de France (Anepf) regroupe 30 000 étudiants des 24 facultés de pharmacie de France métropolitaine. Chaque année, après une vingtaine de formations, le président se retire. Point avec le président en exercice.

Lors du colloque sur la santé organisé par Sud Ouest et l’Upsa, un manque d’étudiants en pharmacie a été signalé. Quelle est la situation ?

Ces deux dernières années, au niveau national, il y a eu 1 500 postes vacants. C’est évidemment inquiétant. Même si aujourd’hui, on ne peut pas encore parler de désert pharmaceutique. Nous travaillons avec l’Ordre des pharmaciens sur des campagnes de publicité pour faire connaître nos professions. On ne peut pas encore savoir dans quelle branche il y aura pénurie de personnel, car les étudiants ne décident de leur orientation qu’en 4 ans.et année. Lorsque j’étais en première année d’études en santé, j’ai rencontré des étudiants en pharmacie et je me suis rendu compte de l’étendue des champs d’action. Au fil de notre carrière, nous ne serons plus jamais le même pharmacien car il existe de nombreux métiers différents. C’est ce qu’il faut clarifier.

Donc un pharmacien n’est pas seulement dans une pharmacie ?

Il y a, entre les pharmacies, les laboratoires, les distributeurs, les hôpitaux, une centaine de professions. Avec des préoccupations autour des patients, mais pas seulement. C’est pour cela que nous avons invité Pierre Souvet, cardiologue, président de l’Association santé environnement France. C’est l’un des enjeux majeurs de notre profession.

Vous agissez également pour prendre en compte le numérique en santé.

C’est l’autre grand défi de notre profession. D’ici la rentrée 2024, toutes les facultés devront se doter d’un module d’enseignement « santé numérique ». Il s’agit de l’espace numérique de santé des patients, des données accessibles et à qui. L’objectif est de libérer du temps médical, indispensable pour une meilleure prise en charge des patients.

 
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