Prisonnier espagnol, évadé depuis quinze jours, arrêté par la police française dans le Lot-et-Garonne – .

Prisonnier espagnol, évadé depuis quinze jours, arrêté par la police française dans le Lot-et-Garonne – .
Prisonnier espagnol, évadé depuis quinze jours, arrêté par la police française dans le Lot-et-Garonne – .

Lundi 1er juillet 2024, les gendarmes de la section de recherches de Pau ont mis fin à la fuite d’un évadé espagnol et de ses deux complices en les interpellant dans le Lot-et-Garonne.

Les suspects se sont échappés…

Lundi 1er juillet 2024, les gendarmes de la section de recherches de Pau ont mis fin à la fuite d’un évadé espagnol et de ses deux complices en les interpellant dans le Lot-et-Garonne.

Les suspects ont échappé à la justice pendant quinze jours. Le 15 juin 2024, un prisonnier s’est évadé à Santander alors qu’il était transféré à l’hôpital. Il a réussi à s’échapper des urgences, selon les médias espagnols. Deux hommes l’ont aidé et sont soupçonnés d’avoir agressé physiquement les deux membres du personnel d’escorte et de les avoir neutralisés en leur jetant des gaz lacrymogènes dans les yeux pour empêcher la poursuite.

Alertée le 26 juin 2024 par la Guardia Civil espagnole d’une éventuelle présence du trio dans le département des Landes, la Section de recherches de Pau a immédiatement commencé ses investigations pour retrouver la trace des individus. Ces derniers auraient passé plusieurs jours dans des campings, notamment sur le littoral.

Bien connu du système judiciaire

Dans le cadre d’une enquête préliminaire mandatée par le procureur de la République de Dax, Benoît Fontaine, les gendarmes ont localisé les fuyards sur la commune de Tournon-d’Agenais.

Lundi 1er juillet 2024, une opération a permis leur interpellation avec l’appui d’un peloton de protection spécialisé de la gendarmerie (PSPG) et de militaires de la Section de recherches d’Agen et des groupements Lot-et-Garonne et Pyrénées-Atlantiques.

Les trois hommes arrêtés sont très défavorablement connus de la justice espagnole, notamment pour des faits de violences, menaces, vol avec violence, rébellion, refus d’obtempérer, trafic de drogue, cambriolages, etc.

Sous le coup d’un mandat d’arrêt européen, ils ont été présentés mardi 2 juillet au parquet de Pau, puis placés en détention dans l’attente de leur extradition, qui devrait être décidée très prochainement par la chambre de l’instruction de Pau.

 
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