Les ganaderias qui composent les affiches de la foire de la Madeleine 2024 – Le Petit Journal – .

Les ganaderias qui composent les affiches de la foire de la Madeleine 2024 – Le Petit Journal – .
Les ganaderias qui composent les affiches de la foire de la Madeleine 2024 – Le Petit Journal – .

LES GANADERIAS RÉVÉLÉES

Christophe Andiné, président de la commission taurine extra-municipale (CTEM), et les membres de cette commission ont dévoilé, jeudi 25 janvier, les ganaderias qui composent les affiches de la feria de la Madeleine 2024.

Victorien de la rivièreL’un des meilleurs élevages actuels. Sa progression constante en fait un habitué des ferias comme celles de Madrid, Pampelune ou Bilbao, où l’exigence, en termes de présentation, est sans compromis. La qualité de ces taureaux en termes de mobilité, et parfois de caste un peu piquante, fait de cet élevage un atout indéniable pour obtenir une chance de triomphe. Les figuras se disputent.
Port de San LorenzoAprès avoir acheté la moitié de l’élevage de Lisardo Sanchez en 1976, les frères Fraile fondent l’élevage Puerto de San Lorenzo, en injectant du pur sang Atanasio et en créant ainsi un taureau fort et bien armé dont la noblesse plaît particulièrement aux figuras. En 2023, cet élevage a contribué aux succès de Lopez Chaves pour sa despedida à Salamanque et d’El Juli lors de ses adieux à l’aficion madrilène.
Le cinquièmeEn achetant une grande partie de la ganaderia de Joaquin Buendia en 1987, Alvaro Martinez Conradi s’est lancé le défi de faire revivre l’encastré de Santa Coloma au niveau qu’il avait au milieu du XXe siècle. Un pari désormais réussi et l’avenir de cette ganaderia, l’un des élevages préférés des grandes ferias du sud-ouest, est assuré avec ses fils qui perpétuent la base de cet élevage : un taureau sérieux, sans excès de poids, noble et encastré. Un taureau qui permet au torero de s’exprimer et qui donne de l’émotion. La dernière Madeleine a vu triompher Emilio de Justo face à « Corchaito » récompensé d’une vuelta al ruedo.
Aux côtés de Victorino MartinEn fin d’année, une première annonce révélait le retour de Victorino Martín, après 5 ans d’absence. Entre Victorino et les Montois, l’histoire avait débuté en 1976 et avait été marquée par le nombre record de taureaux combattus au Plumaçon : 129 à ce jour. La régularité de la devise et en plus l’exceptionnelle temporada 2023 ont convaincu le CTEM et Victorino fils de renouveler leur complicité.
ÉLEVAGE NOVILLADA NON PIQUÉ

Âme sereineCréée en 1998 par les frères Bats et Serge Tauzin, cette ganaderia landaise, appuyée par une sélection rigoureuse, a acquis au fil des années la reconnaissance des organisateurs de novilladas sans picadors du sud-ouest. Composée de vaches ventrues de Miranda de Pericalvo et d’Algara ainsi que de sementales d’origine Garcigrande, la ganaderia continue son ascension en remportant de nombreuses récompenses et tous les prix décernés pour la temporada 2023.
Le LartetGrâce à cet élevage, qui comprend des vaches Cebada Gago et Marquis de Domecq, la famille Bonnet donne aux organisateurs de novilladas non piqués l’assurance d’un spectacle de haut niveau. Régulièrement récompensé, il remporte le « Grand Chelem » en 2018 où il reçoit le Prix du Club Taurin Ricard, le Prix de la Critique Taurine et le Trophée Occitanie.
ÉLEVAGE DE LA PIQUÉE NOVILLADA

Le ParralejoEn 2007, José Moya Sanabria, riche industriel et passionné, crée cette ferme d’élevage à partir de Jandilla et Fuente Ymbro. Il est accompagné de Rafael Molina Candau pour la gestion de la ganaderia. Très vite, la ferme d’élevage prend son essor et remporte de nombreux succès jusqu’à devenir un élément incontournable des grandes ferias. En 2024, elle foulera pour la première fois le sable du Plumaçon.
L’ÉLEVAGE DU CONCOURS DE CORRIDA

SaltilloC’est en 2013 que José Joaquin Moreno de Silva rachète l’élevage Saltillo à ses cousins, parvenant ainsi à réunir deux parties du cheptel familial. Il élève un taureau très difficile à corrida, souvent très agressif à sa sortie et offrant beaucoup de genio par la suite. Un toro de sentido comme l’aiment certains aficionados de toristas. Un combat en perspective.
Comte de la CourL’un des noms mythiques de l’histoire de la tauromachie. Repris en 2015 par Luis Guillermo Lopez, cet élevage à la camada très courte tente de retrouver ses lettres de noblesse en proposant un taureau profond, assez bas, mais impressionnant d’armement. A première vue, un taureau qui n’est utilisé qu’après réflexion. Il en va de même pour la pique, où il tarde à montrer ses capacités mais qui peut surprendre et qui a besoin de l’autorité d’un torero professionnel. Cet élevage s’est illustré lors du concours de tauromachie de Vic-Fezensac en 2023.
Dolorès AguirreCette élevage est l’un des plus toristas de la cabaña brava. Des taureaux qui allient force et émotion sur le ring. Des taureaux fiers et imposants. Lorsque Dolores Aguirre est décédée en 2013, c’est sa fille Isabel qui a repris les rênes de l’élevage tout en conservant les mêmes exigences.
PenajaEn 2018, l’impresario talaverano Antonio Rubio succède à José Rufino Martin à la tête de cet élevage torista réputé qui avait besoin de se relancer sur un marché difficile d’accès. Le Peñajara a de nouveau séduit les aficionados grâce à des performances remarquables comme à Cenicientos en 2021 ou à Guadalix en 2022. Le taureau de Peñajara se distingue par sa caste, son comportement à la pique, sa bravoure et sa classe à la muleta, mais avec cette piqûre qui, si elle n’est pas correctement maîtrisée, peut donner du fil à retordre au torero qui l’affronte. 2024 marquera la présentation de cet élevage à Plumaçon.
Fleur de JaraC’est en achetant la ganaderia Bucaré à Javier Buendia en 2008 que l’actuel propriétaire et ancien torero Carlos Aragon Cancela a créé l’élevage Flor de Jara, en gardant la devise et le fer. Grâce à une sélection rigoureuse de ses reproducteurs privilégiant la bravoure et la noblesse, il garde l’espoir de ressusciter un précieux rêne de la caste de Santa Coloma.
Christophe YonnetLa plus ancienne ganaderia française – 1859 – est aussi la première de France à avoir fait combattre ses taureaux dans des arènes prestigieuses (Barcelone, Madrid et Séville) sous la tutelle d’Huber Yonnet. Porte-drapeau des vaillants taureaux en France, l’héritage perdure avec son fils Christophe. Malgré la disparition des deux hommes, la dynastie perdure grâce à Charlotte, fille de Christophe Yonnet, qui a aujourd’hui pris les rênes du cheptel sur les terres de Bélugue. Passionnée, intrépide, dotée d’une volonté de fer, elle entend préserver l’avenir du symbole par excellence de la tauromachie française.
L’ÉLEVAGE DU CONCOURS DE CORRIDA

SaltilloC’est en 2013 que José Joaquin Moreno de Silva achète l’élevage Saltillo à ses cousins, parvenant ainsi à réunir deux parties du cheptel familial. Il élève un taureau très difficile à corrida, souvent très agressif à sa sortie et offrant beaucoup de genio par la suite. Un toro de sentido comme l’aiment certains aficionados de toristas. Un combat en perspective.
Comte de la CourL’un des noms mythiques de l’histoire de la tauromachie. Repris en 2015 par Luis Guillermo Lopez, cet élevage à la camada très courte tente de retrouver ses lettres de noblesse en proposant un taureau profond, assez bas, mais impressionnant d’armement. A première vue, un taureau qui n’est utilisé qu’après réflexion. Il en va de même pour la pique, où il tarde à montrer ses capacités mais qui peut surprendre et qui a besoin de l’autorité d’un torero professionnel. Cet élevage s’est illustré lors du concours de tauromachie de Vic-Fezensac en 2023.
Dolorès AguirreCette élevage est l’un des plus toristas de la cabaña brava. Des taureaux qui allient force et émotion sur le ring. Des taureaux fiers et imposants. Lorsque Dolores Aguirre est décédée en 2013, c’est sa fille Isabel qui a repris les rênes de l’élevage tout en conservant les mêmes exigences.
PenajaEn 2018, l’impresario talaverano Antonio Rubio succède à José Rufino Martin à la tête de cet élevage torista réputé qui avait besoin de se relancer sur un marché difficile d’accès. Le Peñajara a de nouveau séduit les aficionados grâce à des performances remarquables comme à Cenicientos en 2021 ou à Guadalix en 2022. Le taureau de Peñajara se distingue par sa caste, son comportement à la pique, sa bravoure et sa classe à la muleta, mais avec cette piqûre qui, si elle n’est pas correctement maîtrisée, peut donner du fil à retordre au torero qui l’affronte. 2024 marquera la présentation de cet élevage à Plumaçon.
Fleur de JaraC’est en achetant la ganaderia Bucaré à Javier Buendia en 2008 que l’actuel propriétaire et ancien torero Carlos Aragon Cancela a créé l’élevage Flor de Jara, en gardant la devise et le fer. Grâce à une sélection rigoureuse de ses reproducteurs privilégiant la bravoure et la noblesse, il garde l’espoir de ressusciter un précieux rêne de la caste de Santa Coloma.
Christophe YonnetLa plus ancienne ganaderia française – 1859 – est aussi la première de France à avoir fait combattre ses taureaux dans des arènes prestigieuses (Barcelone, Madrid et Séville) sous la tutelle d’Huber Yonnet. Porte-drapeau des vaillants taureaux en France, l’héritage perdure avec son fils Christophe. Malgré la disparition des deux hommes, la dynastie perdure grâce à Charlotte, fille de Christophe Yonnet, qui a aujourd’hui pris les rênes du cheptel sur les terres de Bélugue. Passionnée, intrépide, dotée d’une volonté de fer, elle entend préserver l’avenir du symbole par excellence de la tauromachie française.

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