La réforme du régime forestier très attendue – .

La réforme du régime forestier très attendue – .
La réforme du régime forestier très attendue – .

La ministre des Ressources naturelles et des Forêts, Maïté Blanchette-Vézina, amorce la réforme du régime forestier, et les entreprises de la Côte-Nord espèrent voir des mesures plus adaptées aux réalités régionales.

Le rapport, détaillé par le ministre vendredi, est le fruit de consultations sur l’avenir de la forêt auxquelles ont participé la scierie Boisaco de Sacré-Cœur et l’Office des producteurs de plants forestiers du Québec (OPPFQ).

Le président de la coopérative Boisaco, Steeve St-Gelais, salue l’initiative de la ministre Blanchette-Vézina. Il s’attend à ce que la réforme facilite les démarches administratives pour mieux atteindre les objectifs.

Nous espérons vivement nous éloigner de la lourdeur administrative qui caractérise le système actuel, pour aller vers quelque chose de véritablement plus efficace et adapté.il dit.

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Steeve St-Gelais est président de Boisaco, une entreprise forestière qui génère 600 emplois à Sacré-Coeur, sur la Côte-Nord.

Photo : Radio-Canada

Avec ce nouveau régime, laOPPFQqui comprend le Centre forestier de Forestville, espère participer davantage à la gestion forestière.

Nous n’avons pas de discussions avec le reste du réseau. Tout passe par le ministère et nous avons malheureusement du mal à donner notre avis pour améliorer les choses.critique le président de l’OPPFQ, Stéphane Boucher.

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Stéphane Boucher est président de l’Office des producteurs de plants forestiers du Québec. Il est également président de la Pépinière Boucher de Saint-Ambroise. (Photo d’archive)

Photo : Radio-Canada / Myriam Gauthier

Selon lui, une communication plus directe entre les pépinières et les autres acteurs de la filière permettrait une meilleure gestion du calendrier et une anticipation plus précise des besoins, en vue de mieux répondre aux besoins des entreprises de reboisement.

Le changement climatique affecte la gestion des forêts

Le plan de modernisation du régime forestier devrait contribuer à lutter contre le changement climatique, les incendies de forêt, ainsi que les maladies et les insectes qui ravagent les arbres destinés à la récolte.

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L’épinette blanche, l’épinette noire et le pin gris sont les trois principaux produits du Centre forestier de Forestville. (Photo d’archive)

Photo : Radio-Canada / Benoit Jobin

Pour ce faire, le rapport sur l’avenir des forêts propose de diversifier les essences d’arbres plantées après une coupe ou un incendie de forêt, notamment en introduisant des essences feuillues.

Ceci n’est pas possible pour le moment. La Loi sur l’aménagement durable du territoire forestier exige que les zones brûlées ou coupées soient reboisées avec les espèces présentes sur le territoire.a déclaré le ministre.

Pour l’instant, dans la forêt boréale, les essences produites et plantées sont essentiellement le pin gris, l’épinette blanche et l’épinette noire. Stéphane Boucher indique que les entreprises forestières sont prêtes à produire des feuillus, comme le tremble, le bouleau et le peuplier faux-tremble, pour aider à contrer les invasions d’insectes ou la propagation des incendies.

Les crèches peuvent s’adapter aux nouvelles demandes du ministère. Il faut en discuter, établir un plan de match. Je m’attends à cette phase cet automne.

La ministre des Ressources naturelles et des Forêts, Maïté Blanchette-Vézina, souhaite réaliser ce projet rapidement. Aucun échéancier n’a toutefois été fixé.

Selon les informations de Catherine Gosselin

 
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