Trafic de haschich à Niort, une quatrième libération dans l’enquête suspendue – .

Trafic de haschich à Niort, une quatrième libération dans l’enquête suspendue – .
Trafic de haschich à Niort, une quatrième libération dans l’enquête suspendue – .

Une affaire clé de trafic de stupéfiants à Niort traverse des moments difficiles. Début mai 2024, une mesure inhabituelle est tombée sur la tête du juge d’instruction chargé depuis un an de coordonner les enquêtes de la police judiciaire.

Son enquête, qui était en voie d’aboutissement, a été purement et simplement suspendue le 6 mai. Une suspension décidée par la chambre de l’instruction de la cour d’appel de Poitiers dans l’attente de l’examen des nullités qui n’est prévu qu’en septembre prochain.

Les téléphones des suspects clonés pour une meilleure surveillance

Depuis lors, trois des principaux protagonistes inculpés et placés en détention provisoire au printemps 2023 ont été libérés, ce qui a provoqué quelques grincements de dents dans la communauté judiciaire.

L’ordre de détention de l’un d’entre eux était sur le point d’expirer et ne pouvait même pas être renouvelé. Il a donc été libéré sans aucune contrainte de contrôle judiciaire.

Deux autres ont été libérés mais placés sous contrôle judiciaire. C’est ce qui s’est produit une nouvelle fois ce mardi.

Grosses voitures et virées à Meaux

Les protagonistes, qui conduisaient des véhicules de très forte puissance, sont accusés d’avoir effectué d’importantes livraisons de haschich à Bordeaux mais surtout dans la région de Meaux, en région parisienne.

Si le sort judiciaire de cette affaire est suivi de si près, c’est parce qu’elle est considérée comme un pivot pour expliquer ce qui se passe dans le quartier du Clou-Bouchet à Niort, marqué par de nombreux règlements de comptes sur fond de trafic de drogue.

Accéder à la messagerie cryptée

Pour percer les mystères du trafic, les enquêteurs ont eu recours à des techniques de renseignement dont la légalité est contestée devant les tribunaux.

Ils auraient cloné les téléphones portables des suspects afin d’espionner leurs conversations sur des services de messagerie cryptés, et donc théoriquement inpiratables, comme Telegram ou WhatsApp.

 
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