embouteillage en vue dans la catégorie reine

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Est-ce qu’il va pleuvoir, est-ce qu’il ne pleut pas ? La question était sur toutes les lèvres ce vendredi 21 juin, dans le paddock de Tourneix, alors que les équipes installaient leurs quarts pour la troisième manche du championnat de France de rallycross. En début de semaine, la question ne se posait pas mais, au fil des jours, elle est devenue d’actualité, notamment pour samedi. Pour dimanche, la tendance est heureusement bonne.

Cela dit, quelle que soit la météo, tous les acteurs de l’épreuve sont arrivés dans l’Indre et sont prêts à en découdre. D’abord à l’occasion de cette première journée de meeting avec les tests et deux tours de qualification. Et dimanche bien sûr, avec les deux dernières manches suivies des phases finales qui dureront tout l’après-midi.

Rendez-vous au premier virage

Hormis les débutants, les quelque 135 pilotes engagés retrouveront un tracé tourneixois inchangé, avec son premier virage diabolique, son freinage serré pour l’épingle, puis la longue accélération vers la parabolique sans fin, et pour finir le rapide « pif-paf » qui vous ramène à la ligne d’arrivée. De quoi animer les premières courses en début d’après-midi.

Rappelons le principe de ces manches qualificatives : cinq voitures alignées sur la grille, qui, au départ, s’élanceront vers le premier virage, à 150 mètres. Celui qui lève le pied le premier peut tout perdre… ou tout gagner. Sur le sec, la poussière sera présente ; sous la pluie, ce sera de la boue.

Après deux tours, tout est ouvert

Pendant des années, le peloton est divisé en plusieurs catégories avec des supercars en vedette. Et, pour 2024, le peloton est plus nombreux que jamais avec pas moins de 21 voitures au départ. Quantité donc, mais aussi qualité. “Il y a huit pilotes qui peuvent gagner”commente Davy Jeanney, champion de France en titre, vainqueur l’an dernier à Châteauroux avec une Hyundai et licencié Terre du Berry.

Il y aura les habituelles Peugeot 208 de Pailler, Peu, Julien et Jonathan, vainqueur de la course d’ouverture à Lessay, ou la Polo de Meunier, mais aussi des nouveaux venus comme Steven Bossard (Hyundai), vainqueur de la deuxième manche à Faleyras. Et même une présence étrangère en la personne du Hongrois Karai (Audi) et surtout du Finlandais Rytkonen (Hyundai). De quoi défier Davy Jeanney et sa toute nouvelle Skoda Fabia (voir ci-contre).

La pépite Julien Meunier

La catégorie Super-1600 s’annonce également très compétitive. Avec toujours un favori, le jeune Tourangeau Julien Meunier, vainqueur au Tourneix en 2023 et champion de France en titre. Il a cependant dû laisser filer les deux premières courses au profit d’Éouzan (Twingo) et Terpereau (Peugeot 208).

La Division 3 est également très incertaine avec les succès partagés de Beauclé (Mercedes) et Bézard (Renault Clio). La D4 a également sacré deux vainqueurs avec Derrien (Honda Civic) et Barbault (Peugeot 208). Il n’existe que des formules monotypes pour n’avoir qu’un seul vainqueur après Lessay et Faleyras : Valentin Lumet chez les juniors et Axelle Corolleur chez les dames.

Bref, une nouvelle fois un week-end très animé attend les spectateurs de Tourneix.

Rallycross Châteauroux-Saint-Maur, samedi 22 et dimanche 23 juin. Samedi : essais matinaux et manches qualificatives 1 et 2 (à partir de 13h30). Dimanche : manches qualificatives 3 et 4 le matin ; phases finales à partir de 14h. Tarifs : samedi, 20 € ; dimanche, 25 € ; week-end, 35 €.

 
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