Football – US Alençon. Les souvenirs de Vincent Laigneau, après dix ans au club

Football – US Alençon. Les souvenirs de Vincent Laigneau, après dix ans au club
Football – US Alençon. Les souvenirs de Vincent Laigneau, après dix ans au club

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Editorial Alençon

Publié le

21 juin 2024 à 17h04

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Début juin, Vincent Laigneau a annoncé son départ de l’US Alençon. La fin d’une belle et longue aventure pour le sélectionneur, arrivé sur le banc des Verts en 2014. Sous sa houlette, le club a retrouvé sa place au niveau national avant de devenir une équipe reconnue en National 3, en témoigne la deuxième place arrachée cette saison.

Parti à La Maladrerie (R1), pour relever un nouveau défi, le technicien de 60 ans a accepté de se lancer dans le des souvenirs de ses dix années à Alençon.

Le joueur le plus fort que vous avez entraîné ?

Hakim El Hamdaoui, et de loin. C’est un artiste. Après, il y a Karim El Hamdaoui, un patron, Amaury Tessier, un attaquant, ainsi que Trésor Luntala et Tony Hiaumet, des exemples de travail.

La chose la plus difficile que vous ayez eu à conduire ?

Il s’agit plutôt d’un groupe arrivant à 18h44 pour que la séance débute à 18h45

Celui qui vous a apporté le plus de satisfaction, qui vous a le plus surpris ?

Mon début d’aventure avec Luntala, Juin, Khadrejnane, Couillard, Tessier puis Perrot, Hiaumet, les jumeaux, Camara, Diarra, Iland, Bisson, Ralu, Angatahi et Mengeard. Ce groupe, de 2014 à 2017, a construit la montée vers la N3. Ensuite, celle de la N3 qui faisait face au Havre. Cet exploit m’a fait tomber les chaussettes. Un match extraordinaire. Une très bonne équipe d’Alençon qui avait déjà réalisé de belles saisons en N3.

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L’adversaire (joueur) que vous n’aimiez pas affronter ?

Florian Levasseur de Dieppe. Il était puissant défensivement, un meneur d’hommes et un tireur de coup franc. Dieppe a toujours été un cauchemar (Alençon n’a jamais battu Dieppe depuis son accession en N3, ndlr).

L’équipe, pas forcément la meilleure, qui vous a donné le plus de satisfaction ?

Le groupe de la montée en puissance en 2016-2017.

L’adversaire (l’équipe) que vous avez rencontré et qui vous a laissé la meilleure impression ?

Vire, l’année dernière, lors de leur ascension. L’équipe était complète dans toutes les lignes.

Le recrutement que vous avez fait et que vous ne referiez plus jamais ?

Des joueurs qui viennent de loin, accompagnés d’un agent, et qui ne s’identifient pas au club et à la ville…

La rencontre que vous avez le plus appréciée ?

Nicolas Bansard, de loin. C’est un personnage méconnu, doté d’une incroyable capacité de travail et d’un bagage humain très fort, à découvrir.

Et celui que vous détestiez le plus ?

Je n’ai jamais détesté les humains. Je ne comprends pas le manque de respect et d’écoute.

Le moment où tu t’es senti le plus ridicule ou seul sur le banc ?

Le premier match de la saison, il y a trois ou quatre ans, contre Saint-Lô. J’avais mis en place un 3-5-2 qui avait fonctionné en préparation. Et là, j’avais un peu honte, on avait de l’eau partout… On a perdu 5-2.

Et inversement le plus fort ?

Notre match très important pour le maintien la saison dernière. Le classement était serré et, à Grand-Quevilly, je n’ai pas lâché le match. Nous avons gagné 2 à 0.

Le moment le plus excentrique ?

Absurdités en plongées en DH (Régional 1). Nous menions au score (1-0), le match a été arrêté à cause d’un orage et n’a pas repris. Ou le match d’après Pontivy, contre le B du Havre. On menait 2 à 1, l’arbitre a arrêté le match pour un peu de brouillard. Mes joueurs étaient dispersés dans les vestiaires, sur le terrain, dans le club-house… On a recommencé, il restait peu de temps, on était ailleurs, et ils ont égalisé.

La plus grande colère ?

Il y en a eu beaucoup en neuf saisons. Je n’en ai pas en tête mais les murs ont souvent tremblé (rires).

Le plus grand rire ?

Souvent sur le banc avec Dimitri (Hubert, son adjoint, ndlr), un grand farceur ou moqueur. Mais je ne dirai pas de qui.

La chose que vous auriez aimé voir ou faire à Alençon et qui n’est jamais arrivée ?

Une 32e en Coupe de France ou une montée en N2. La route est tracée, Arnaud Cormier apportera ses outils pour réussir.

Une dernière anecdote ?

Plutôt une fierté d’avoir connu des vestiaires et des gars vraiment sympas. Et, aussi, d’avoir passé cinq ans avec un joueur, qui n’était pas au départ le joueur attendu, mais qui, au fil des années, s’est affirmé dans l’équipe, le club, en respectant les hommes et en donnant le maximum en s’amusant avec ses coéquipiers, managers, bénévoles et respect de votre coach. Merci Nathan (Laigneau, son fils, défenseur de l’US Alençon de 2019 et 2024, ndlr).

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