760 km2 sont désormais protégés dans Clayoquot Sound grâce à 10 zones de conservation

Dix zones de conservation dans la baie Clayoquot, sur l’île de Vancouver, sont maintenant créées et protégeront 760 km2 de la concession agricole forestière 54.

La Colombie-Britannique a demandé à la population de s’exprimer sur cette question début avril.

Dans un communiqué publié mardi, la province parle d’un soutien massif.

Ces zones de conservation seront gérées par les Premières Nations Ahousaht et Tla-o-qui-aht, en vertu de la Loi sur les parcs. Le but est équilibrer les protections écologiques et culturelles avec les opportunités de réconciliation et de développement économique.

En 1993, la plus grande mobilisation de désobéissance civile du pays a culminé après plus d’une décennie de lutte pour défendre la forêt de Son Clayoquot.

Les 760 km2 des terres de la Couronne qui seront protégées contiennent des forêts anciennes, des habitats pour des espèces en voie de disparition et protégées, ainsi que des terres adjacentes à des zones déjà protégées, comme le parc. Strathcona. La province affirme que les zones de conservation entreront en vigueur le 26 juin et que cela fait partie du plan provincial annoncé en 2020.

L’île Meares est située au nord-est de Tofino sur l’île de Vancouver, en Colombie-Britannique.

Photo : Radio-Canada / Mélinda Trochu

Le représentant héréditaire des Ahousaht, Tyson Atléo (?ikaatius), précise dans un communiqué que la création de ces zones de conservation représente plus d’une décennie d’engagement communautaire, de travail technique, d’établissement de partenariats, de négociations et d’efforts multigénérationnels pour positionner les Ahousaht comme leaders en matière de gestion des ressources naturelles et des aires protégées au Canada. [leurs] territoires.

Ces zones de conservation sont les bienvenues dans le cadre d’une vision plus large visant à mettre en œuvre le titre et les droits ancestraux des Ahousaht afin de générer des opportunités économiques grâce à un projet de carbone forestier et à la foresterie communautaire, et d’assurer un accès social et culturel aux ressources forestières.

Une citation de Tyson Atléo (?ikaatius), représentant héréditaire des Ahousaht

Dans la continuité des luttes locales

Saya Masso, gestionnaire des terres et des ressources Tla-o-qui-aht, affirme que son peuple se sent reconnu et respecté.

Après que l’île Meares ait été déclarée parc tribal en 1984, d’autres parties de notre territoire ont commencé à être décrites comme des parcs tribaux et ont commencé à créer une vision selon laquelle nous voulions voir cette forêt ancienne vivante pour notre culture.

Une citation de Saya Masso, gestionnaire des terres et des ressources Tla-o-qui-aht

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Saya Masso est la gestionnaire des terres et des ressources de la Première Nation Tla-o-qui-aht. (Photo d’archives)

Photo : Radio-Canada / Simon Charland-Faucher

Le gestionnaire foncier explique que les gardes de parc tribaux auront plus de responsabilités et que la Première Nation prévoit gérer un permis forestier en établissant des rotations pour la croissance des arbres. Cela permettra notamment d’employer des forestiers tla-o-qui-aht.

Nous essayons d’éliminer la pression économique qui favorise l’exploitation forestière et de gérer la tenure forestière qui est dans notre intérêt et dans nos besoins.

Le Fonds pour la nature des forêts anciennes du Canada a fourni 8 millions de dollars pour aider à restaurer les zones que les Premières Nations souhaitent utiliser.

Steven Guilbeault, ministre de l’Environnement et du Changement climatique du Canada, assure dans un communiqué que les zones de conservation en Son Clayoquot % de terre et d’eau ici2030 et inverser la perte de biodiversité », « texte » : « contribuer aux objectifs prioritaires [du Canada] protéger 30 % des terres et de l’eau d’ici 2030 et inverser la perte de biodiversité”}}”>contribuer aux objectifs prioritaires [du Canada] protéger 30 % des terres et de l’eau d’ici 2030 et inverser la perte de biodiversité.

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Le photographe de l’Ancient Forest Alliance, TJ Watt, et le représentant héréditaire de la Première Nation Ahousaht, Tyson Atleo, se tiennent à côté d’un ancien cèdre rouge, l’un des plus grands arbres du Canada, sur l’île Flores, dans la baie Clayoquot. (Photo d’archives)

Photo : Fourni par TJ Watt/Ancient Forest Alliance

Torrance Costeco-directeur de Comité de la naturedécrit cette annonce comme un moment historique rendu possible grâce au leadership des Premières Nations.

Ces zones de conservation protègent tous les arbres anciens restants sur les territoires de ces deux Nations. Il y a donc encore des forêts anciennes Son Clayoquot qui n’en relèvent pas, mais pour la majorité des forêts anciennes, elles sont désormais protégées.

Une citation de Torrance Costeco-directeur de Comité de la nature

Le co-réalisateur mentionne cependant que autres menaces écologiques pèsent sur la région, comme l’exploitation minière et la surpêche.

Pour le conseiller en chef des Tla-o-qui-aht, Elmer Frankces zones de conservation garantiront que la coupe à blanc n’a pas sa place dans ces importantes forêts anciennes alors que ce territoire apporté des avantages à [son] des gens depuis d’innombrables générations.

Dans un communiqué, le ministre provincial des Forêts, Bruce Ralston, a dit que la clarté que ces zones de conservation apportent à la région donnera confiance aux partenaires de l’industrie pour l’avenir de la foresterie.

Avec les informations de Benoît Ferradini

 
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