La récolte de cerises s’annonce très bonne

La récolte de cerises s’annonce très bonne
La récolte de cerises s’annonce très bonne

Le Grand Conseil vaudois souhaite donner une seconde vie aux capites viticoles. Les députés ont accepté mardi à l’unanimité une motion transformée en postulat demandant au gouvernement d’examiner les possibilités de valoriser ces petites constructions situées au cœur du vignoble, en lien avec l’œnotourisme.

Le texte de l’élu PLR Maurice Neyroud, lui-même vigneron, vise à autoriser l’utilisation des capites à des fins de promotion et de vente des produits locaux issus de l’exploitation viticole. Toutefois, la législation fédérale est contraignante dans ce domaine. Et au niveau cantonal, les autorisations sont souvent « très disparates » quant à leur utilisation pour la promotion et la vente du vin.

« Il fut un temps très lointain où l’on construisait des capites. C’était une époque où le vigneron se rendait à pied au vignoble pour y passer toute la journée et où tout le travail se faisait à la main. Les capites permettaient de stocker les quelques outils nécessaires à la culture et avaient également l’utilité de mettre le vigneron à l’abri de la pluie ou de lui permettre de prendre son goûter à l’ombre”, écrit le désormais requérant.

Les temps ont changé et il s’agit de “prendre en compte l’évolution de la profession et de donner une seconde vie à ces capites”, a déclaré M. Neyroud devant l’hémicycle. Il a rappelé que le plan cantonal d’allocation du Lavaux (PAC Lavaux) avait par exemple déjà prévu des modifications autorisant les capites à d’autres usages.

L’œnotourisme comme activité agricole

La motion transformée en postulat demande concrètement de « reconnaître l’œnotourisme comme une activité agricole, au sens de la Loi fédérale sur l’aménagement du territoire (LAT) », mais aussi « la commercialisation du vin comme partie intégrante des besoins d’une viticulture ». -opération en pleine croissance et étant absolument nécessaire à sa survie ».

Il ne s’agit en aucun cas de concurrencer la restauration, ont souligné plusieurs députés. L’idée est de pouvoir servir et vendre du vin, proposer une gamme de produits locaux ou encore mettre en valeur la production locale liée au domaine viticole.

La conseillère d’Etat Christine Luisier a affirmé que le Conseil d’Etat n’était pas contre ce postulat et ses objectifs. Non sans rappeler que, selon la loi fédérale, les activités accessoires non agricoles, dont l’œnotourisme, doivent se dérouler dans les bâtiments principaux de l’exploitation agricole, par exemple dans la cave des exploitations viticoles.

Les capitales viticoles étant séparées des centres d’exploitation, les activités annexes non agricoles ne peuvent donc pas y être exercées. “Nous examinerons comment exploiter au mieux les marges de manœuvre laissées par la loi fédérale et verrons comment assouplir les modalités de valorisation de ces capitaux”, a indiqué le ministre.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

 
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