Le site CHRSM – Meuse devient le premier hôpital namurois à être labellisé « Générations sans tabac »

Le site CHRSM – Meuse devient le premier hôpital namurois à être labellisé « Générations sans tabac »
Le site CHRSM – Meuse devient le premier hôpital namurois à être labellisé « Générations sans tabac »

Le CHRSM-site Meuse a décidé de rejoindre le mouvement « Générations sans tabac ». C’est le premier hôpital namurois à franchir le pas et à obtenir le label.

Le mouvement « Générations sans tabac » relève le défi de transformer davantage d’espaces accueillant des enfants et des jeunes en environnements sans tabac. L’objectif est que les hôpitaux, centres sportifs, terrains de jeux, etc. rejoignent le mouvement afin d’offrir un monde sans tabac à la jeune génération née à partir de 2019. Cette initiative a nécessité que le CHRSM procède à plusieurs changements et ajustements au sein de l’institution, au cours de la mois de mai, communément appelé « le mois sans tabac ». “Ce projet arrive à point nommé avec l’entrée en vigueur de la nouvelle législation qui prévoit, à partir de décembre 2024, d’interdire de fumer aux entrées et sorties des établissements de santé et autres lieux recevant du public”, explique Gilles Mouyard, président du CHRSM.


« Chacun a un rôle à jouer »

Le principal changement est que les différentes entrées de l’hôpital ont été transformées en zones « non-fumeurs ». Cela signifie qu’un enfant, un patient ou un visiteur n’est plus confronté à la fumée de cigarette lorsqu’il se rend à un rendez-vous ou au chevet d’un proche. « L’objectif n’est pas d’interdire la cigarette autour de notre hôpital mais de sensibiliser à l’exposition des jeunes générations à la fumée de cigarette et à l’influence que les adultes peuvent, inconsciemment, avoir sur elles », déclare Nathalie Debacker, directrice du site CHHRM – Meuse. « Chacun a un rôle à jouer, les patients comme le personnel. » Désormais, six zones bénéficient d’aménagements spécifiques pour éviter les nuages ​​de fumée. Il y a également une meilleure délimitation et indication des espaces. Les espaces fumeurs ont également été repensés. “Si vous autopsiez une cigarette et analysez les constituants de sa fumée, vous verrez à quel point elle est toxique pour ceux qui la consomment et pour leur entourage”, précise le Docteur Paul-Emile Baugnée, pneumologue-oncologue au CHRSM.

Sur le site CHRSM – Meuse, c’est une première étape. D’autres initiatives verront le jour dans les prochains mois.

 
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