Elections européennes, RN, reconnaissance de l’Etat palestinien… ce qu’il faut retenir de l’entretien avec Gabriel Attal

Elections européennes, RN, reconnaissance de l’Etat palestinien… ce qu’il faut retenir de l’entretien avec Gabriel Attal
Elections européennes, RN, reconnaissance de l’Etat palestinien… ce qu’il faut retenir de l’entretien avec Gabriel Attal

Il continue de monter au créneau face aux Européens. Le Premier ministre Gabriel Attal était ce jeudi matin sur RTL pour afficher une nouvelle fois son soutien à Valérie Hayer, tête de liste Renaissance pour le scrutin du 9 juin. “Dans les 10 jours restants, je me mobiliserai, en tant que Premier ministre et en tant que citoyen”, a-t-il déclaré.

Pas de démission en cas d’échec de la majorité

Gabriel Attal a assuré qu’il ne quitterait pas son poste de Premier ministre en cas de mauvais score de majorité aux élections européennes. Tout comme un bon résultat ne sera pas « un chèque en blanc », a-t-il ajouté. Pour lui, cette élection vise à « s’assurer que nous ne contribuons pas à l’affaiblissement de l’Europe. (…) La question de ces élections est plutôt de savoir ce que sera l’Europe après le 9 juin.»

Les « ficelles » du RN

Le Premier ministre a également réagi à l’entretien de Jordan Bardella au Parisien, qui accuse Emmanuel Macron d’avoir « un plan caché » impliquant notamment d’augmenter le prix du gaz. Cette décision a été prise “il y a plusieurs mois, mais il ne s’agit pas d’une augmentation d’impôts prévue”, a répondu Gabriel Attal.

Pour lui, « la chaîne du RN a toujours été la même : il y a un projet caché qui vous attend « . Mais ce parti « fait tout pour ne pas parler de l’Europe dans la campagne », a jugé le chef du gouvernement, car leur programme consiste à tout faire pour sortir de l’UE. “Ne faisons pas comme les Britanniques qui regrettent leur sortie”, a-t-il plaidé, assurant que “la France ne sera pas plus forte en étant plus seule”.

Il a également critiqué le fait que les députés RN soient « ceux qui travaillent le moins » et dit craindre que, « pour la première fois », l’extrême droite ait « la capacité de bloquer les institutions européennes ». .

Critiques du candidat socialiste

Outre Jordan Bardella, Gabriel Attal n’a pas retenu ses critiques à l’encontre de Raphaël Glucksmann, le candidat du Parti socialiste et de Place publique au coude à coude, dans les sondages, avec Valérie Hayer, la tête de liste de la majorité. A ses yeux, voter pour lui, c’est comme voter pour Nupes et LFI. “La seule chose qui change, c’est la couleur du bulletin de vote”, a-t-il ironisé sur RTL.

Pas de cacophonie européenne sur les questions internationales

Il existe « une unité absolue contre la Russie et un soutien à l’Ukraine » au sein de l’UE, a voulu rassurer Gabriel Attal, ignorant la voix dissonante du Premier ministre hongrois et donnant l’exemple des paquets européens. l’aide a été votée à l’unanimité.

Concernant la reconnaissance de l’Etat palestinien, “le président a dit qu’il n’y avait pas de tabou”, a souligné le Premier ministre. Mais cette décision doit être prise « si l’on considère qu’elle est utile pour parvenir à une solution politique », a-t-il jugé. Cependant, « je n’ai vu aucun changement depuis deux jours » et une reconnaissance officielle par l’Irlande, l’Espagne et la Norvège. “Il n’y a pas de cessez-le-feu ni d’accord politique aujourd’hui”, plus qu’hier, a-t-il critiqué.

 
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