La « pire cour d’école de Montréal » fait peau neuve et est méconnaissable

Avec son banc à vagues, ses arbres fraîchement plantés et ses marquages ​​multicolores, la « pire cour d’école de Montréal » n’a plus rien à voir avec le désert d’asphalte qu’elle était en 2019.

«Je suis sûr qu’il pourrait désormais avoir sa place dans la liste des meilleurs cours», a déclaré mercredi le directeur Benoît Grenier, lors de l’inauguration de la cour rénovée de l’école primaire des Nations, dans le quartier de la Côte-Nord. de neige.

En 2019, ce tribunal a obtenu la note la plus basse de tous les tribunaux visités par Le journal sur l’île de Montréal.

La cour, photographiée en 2019.

Photo d’archive Roxane Trudel, collaboration spéciale

Hormis une étendue d’asphalte et quelques paniers de basket rouillés, il n’y avait pas grand chose d’invitant à l’époque.

«Il y avait trois arbres, un mort et un autre avec des épines», se souvient Marie-Bernard Pasquier, de l’agence d’architecture paysagère Foliaison, qui a réalisé le projet.

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Aujourd’hui, on y trouve 31 arbres nouvellement plantés, en plus de plusieurs zones de paillis ou de surfaces de rembourrage, au cas où les jeunes tomberaient en jouant dans les modules de jeu ou en faisant de la gymnastique.

La cour, photographiée du même point de vue, mercredi.

Pierre-Paul Poulin / Le Journal de Montréal / Agence QMI

« Le banc à vagues est très apprécié », constate Benoît Grenier à propos du module de jeu fuchsia sur lequel même les adultes ont éclaté de rire lorsque la photo a été prise.


Le fameux banc à vagues

Pierre-Paul Poulin / Le Journal de Montréal / Agence QMI

Les plus petits disposent de leur propre partie de cour, avec un module leur permettant d’aller sur le « parcours » et des tables à leur hauteur pour prendre leur goûter.


École primaire des Nations

Cet espace est réservé aux jeunes de la maternelle, de la 1ère et de la 2ème année.

Pierre-Paul Poulin / Le Journal de Montréal / Agence QMI

Un peu partout, il y a des zones avec des tableaux noirs qui peuvent servir de salle de classe en plein air ou même d’espace de socialisation pour les jeunes qui préfèrent discuter plutôt que jouer au basket.


École primaire des Nations

Avec ses tableaux noirs et ses bancs, cet espace en forme d’étoile peut être utilisé comme salle de classe extérieure.

Pierre-Paul Poulin / Le Journal de Montréal / Agence QMI

Le projet a débuté en 2020, indique Vanessa Cardin-Dubé, ingénieure et coordonnatrice au Service des ressources matérielles du Centre de services scolaire de Montréal.

Ce projet, qui a coûté 6,2 millions de dollars, n’est pas qu’esthétique. Le terrain en pente a été nivelé pour créer des espaces plats, tout en permettant aux eaux de pluie de s’écouler dans des bassins de rétention invisibles à l’œil nu.

Même les poubelles

« Il faut penser à plein de choses qui paraissent anodines », raconte Mme Pasquier, qui rappelle qu’il n’y a pas si longtemps, ce qu’on retenait surtout de la façade de l’établissement, c’était les rangées de poubelles qui la cachaient.

Désormais, tous ces déchets sont stockés… dans un joli hangar verdoyant.


École primaire des Nations

Fini les déchets qui traînent autour de la façade.

Photo Dominique Scali

Le succès de cette rénovation se voit notamment dans la variété des jeux auxquels jouent les jeunes. Avant, « il n’y avait que des garçons qui jouaient au foot. Maintenant, nous avons des filles», remarque M. Grenier.

Cet embellissement est un plus non seulement pour les jeunes de l’école, mais pour tout le quartier : même le week-end et l’été, les familles se rendent dans la cour pour laisser jouer leurs enfants, ce qui n’était pas le cas avant, ajoute Mme. Cardin-Dubé.

 
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