Fish’In design, Fish’In paradis, deux entreprises haut-viennoises nées de la passion de la pêche

Fish’In design, Fish’In paradis, deux entreprises haut-viennoises nées de la passion de la pêche
Fish’In design, Fish’In paradis, deux entreprises haut-viennoises nées de la passion de la pêche

Richard Rebillard a fait de sa passion pour la pêche un double métier. En 2016, il crée son entreprise pour créer des bateaux amorceurs. En 2023, il a ajouté une entreprise de pêche privée.

Il s’est créé son premier bateau amorceur, car il ne trouvait pas son bonheur dans ce domaine qui venait tout juste d’émerger. C’était en 2011-2012. Il travaillait dans son garage. Il avait de son côté sa formation d’ingénieur, son côté bricoleur et un esprit créatif et patient. Dix ans plus tard, il est à la tête de deux sociétés.

Situés sur la commune de La Chapelle-Montbrandeix, Fish’In design et Fish’In paradise sont tous deux dédiés à la pêche. « J’ai commencé à bricoler le week-end et le soir, j’ai beaucoup bricolé, j’ai passé quatre ans à bricoler, j’ai beaucoup tâtonné, je me suis confronté à des choses que je n’avais pas vues venir », explique Richard Rebillard en retraçant ses débuts.

Un premier bateau et trois brevets associés

Il travaillait dans son garage, sans moyens. Il s’ennuyait un peu dans son travail à Besançon. L’idée de créer sa propre entreprise faisait son chemin. En juin 2016, le design de Fish’In devient réalité et le 9 décembre 2016 sort son premier bateau, Feed’O, « le premier bateau amorceur amovible doté d’un système d’éjection d’appât et de trois brevets associés. L’aventure a commencé comme ça », se souvient Richard Rebillard.

Depuis, Feed’O a été rejoint par deux nouveaux bateaux, le petit catamaran non démontable Karg’O, en 2017 et Fl’O, sorti en 2018. Cela a déjà bien changé car Richard Rebillard n’a pas arrêté de chercher, d innover, toujours au service de la pêche technologique et des chercheurs qui la pratiquent. Il possède le double label de fabricant et de réparateur. Elle est l’une des quatre en France à proposer un service après-vente de bateaux amorceurs.

Karg’O, le bateau de référence

« Au début, je faisais de tout, aujourd’hui j’ai un sous-traitant pour le moulage, ce qui me permet de faire des choses beaucoup plus complexes et élaborées », explique le patron de Fish’In design.

L’entreprise vend une centaine de bateaux par an. « Feed’O et Fl’O représentent 5 % du chiffre d’affaires ; Karg’O représente 95 % des ventes, c’est le bateau de référence », précise Richard Rebillard.

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Le marché des bateaux amorceurs a beaucoup évolué ces dernières années et la concurrence est rude. Les bateaux design Fish’In, entièrement fabriqués en France, concurrencent les bateaux importés d’Asie, bien moins chers. Dans le milieu de gamme, « on est dans des fourchettes entre 1 000 et 1 500 euros. Je suis dans le coup avec Karg’O, avec un rapport qualité-prix qui me permet de dire qu’il est l’un des mieux situés, au niveau de l’électronique et de l’ensemble de son système.

Et le patron de Fish’In design innove toujours…

Un étang pour Fish’In paradis

Richard Rebillard et son épouse, dont l’entreprise est basée à Cognac, avaient deux critères pour rechercher une maison : une gare TGV à moins d’une heure et un étang. Ils l’ont retrouvé en 2019 sur la commune de La Chapelle Montbrandeix. Avec un bel espace pour essayer les bateaux : un étang de 3 ha, de 5 mètres de profondeur, qui abrite de beaux spécimens.

En 2023, Richard Rebillard crée une deuxième entreprise, Fish’In paradisize, dédiée à la pêche privée et durable : deux pêcheurs maximum en même temps, possibilité de matériel haut de gamme, mobil-homes et fourniture d’appâts biodégradables (entre 5 et 600 € par semaine et par pêcheur).

« La pêche privée a réellement commencé il y a 10 à 15 ans. Aujourd’hui, ils sont partout, avec des acteurs très anciens comme IKTUS, qui reçoit du public de toute l’Europe, ou des étangs plus petits loués par des gens qui veulent payer leur étang, car l’entretien est un gouffre financier », explique le fondateur de Fish’In paradisiaque. .

Nathalie Goursaud

 
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