la situation est pire que jamais à proximité du centre d’injection et d’inhalation supervisé

La situation est pire que jamais dans le quartier Saint-Henri de Montréal, où un centre d’injection et d’inhalation supervisée a été ouvert à côté d’une école primaire.

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Un mois après la visite du ministre délégué à la Santé, Lionel Carmant, en raison des difficultés de cohabitation, les citoyens continuent d’accumuler des vidéos d’événements inquiétants.

Une particulièrement inquiétante où l’on voit les parents d’un bébé, locataires d’un immeuble voisin de la Maison Benoît-Labre, qui ont récemment été contraints de contourner un usager de drogue allongé devant l’entrée. On voit aussi l’individu tenant une seringue.

L’entrepreneur n’a toujours pas complété les travaux dans la cour avant de la Maison Benoît-Labre près de l’avenue Atwater où se trouve l’entrée principale.

Entre-temps, dans la même zone, un camping illégal est apparu ; une piqûre à ciel ouvert, disent avec consternation les gens du quartier.

TVA Nouvelles

En après-midi, lors de la diffusion de TVA Nouvelles, il y avait au sol un matelas utilisé par un sans-abri. Un jeune homme qui y passe ses nuits, allongé sur une chaise, a également été aperçu.

Des scènes parfois étranges, choquantes et angoissantes. Tout cela se déroule à deux pas du marché Atwater, l’un des attraits touristiques de la ville.

Certains citoyens ont néanmoins la chance d’occuper une des chambres de la Maison Benoît-Labre.

Papi, comme on le surnomme, a dû faire des changements importants sur le plan personnel pour en arriver là.


TVA Nouvelles

Il faut faire des sacrifices, a mentionné l’homme dans une interview. Vous avez des étapes à franchir et ils ne les feront pas.

Selon Papi, les usagers qui fréquentent la Maison Benoît-Labre doivent cesser de consommer de la drogue, un sacrifice qui leur profiterait grandement.

Un cri du cœur du directeur général de la Maison Benoît-Labre

Dans une déclaration écrite transmise à TVA Nouvelles, la directrice générale de la Maison Benoît-Labre, Andréanne Désilets, demande à la Ville de Montréal de mettre fin au démantèlement des campings illégaux occupés par des itinérants, car cela exerce une pression sur les résidents. organisations.

« Nous travaillons avec le SPVM et l’Équipe mobile de médiation et d’intervention sociale (ÉMMIS) concernant les enjeux de cohabitation à l’extérieur de notre territoire », a-t-elle déclaré. La position de la Ville de Montréal par rapport au démantèlement exerce une pression immense sur notre organisme (et d’autres organismes) et nous craignons l’impact sur les gens et les quartiers. Le 1er juillet sera certainement le pire.

La Ville de Montréal créera mardi un comité de travail

En réponse, le bureau de la mairesse Valérie Plante a indiqué qu’un comité de travail regroupant les principaux acteurs du milieu de l’itinérance sera lancé mardi.

«Toutes les solutions seront mises sur la table pour tenter d’endiguer la crise», a déclaré l’administration Plante. Nous ne pouvons pas accepter que la solution à la crise de vulnérabilité soit de laisser nos concitoyens dormir sous une toile. La solution durable implique la création de logements sociaux avec un soutien communautaire, des ressources 24 heures sur 24, 7 jours sur 7 et un continuum de services.

 
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