Campement pro-palestinien : l’Université de Toronto demande une injonction

Campement pro-palestinien : l’Université de Toronto demande une injonction
Campement pro-palestinien : l’Université de Toronto demande une injonction

L’Université avait donné aux manifestants jusqu’à 8 heures du matin lundi pour quitter les lieux.

Ce dernier, qui a installé des tentes sur la pelouse du cercle le roi du Collège au début du mois, ils ont défié l’ordre de mettre fin à leur occupation (nouvelle fenetre).

Les groupes syndicaux leur ont apporté leur soutien, à tel point que le nombre de manifestants s’élevait à quelques centaines lundi matin.

Vendredi dernier, l’Université de Toronto a distribué des avis d’entrée non autorisée aux manifestants (nouvelle fenetre).

Les avocats de l’établissement ont déposé lundi matin une demande d’injonction à la Cour supérieure de l’Ontario, peut-on lire dans un communiqué de l’Université, qui réclame une date d’audience dans les plus brefs délais.

En plus de se tourner vers les tribunaux pour rétablir la boucle le roi du Collège Au sein de la communauté universitaire, nous entretenons le dialogue avec les étudiants représentant le camp.

>>>>

Des manifestants pro-palestiniens ont installé un campement début mai à l’Université de Toronto. (Photo d’archives)

Photo : - Canadienne / Frank Gunn

Une autre réunion entre les parties est prévue lundi, indique l’Université, après une discussion productif Dimanche. Nous continuons d’espérer un accord pour mettre fin aux campements non autorisésdit M. Gertler.

L’établissement postsecondaire soutient depuis le début du campement que le campus est une propriété privée, ce que réfutent les manifestants.

À Montréal, l’Université McGill a échoué dans sa tentative devant les tribunaux de qualifier le campement sur son campus d’occupation illégale (nouvelle fenetre) de ses biens.

Amendes et suspensions ?

L’Université de Toronto a menacé les manifestants d’amendes, en plus de suspensions pour les étudiants et les employés de l’université qui refusent de quitter les lieux.

Les manifestants exhortent l’Université de Toronto à révéler ses investissements et à rompre tout lien avec les entreprises et les institutions qui soutiennent directement ou indirectement l’occupation israélienne de la bande de Gaza.

À Hamilton, l’Université McMaster dit avoir conclu un accord avec les manifestants qui ont installé leur camp (nouvelle fenetre) sur le campus, visant son démantèlement.

Avec les informations fournies par Katherine Brulotte

 
For Latest Updates Follow us on Google News
 

PREV à Quimper, les candidats aux législatives face au mécontentement citoyen
NEXT La Belgique se relance face à la Roumanie