75 bovins auraient disparu dans le Cookshire-Eaton

75 bovins auraient disparu dans le Cookshire-Eaton
75 bovins auraient disparu dans le Cookshire-Eaton

La ferme ForThé, dans le Cookshire-Eaton, affirme s’être fait voler la totalité de son troupeau de quelque 75 vaches et veaux jeudi dernier.

Selon le copropriétaire Jonathan Fortin, la perte est estimée à près de 200 000 $, puisque les animaux n’étaient pas assurés.

Toute ma production a disparu en moins de trois heures.

Une citation de Jonathan Fortin, copropriétaire de la ferme ForThé

Jonathan Fortin affirme avoir quitté sa résidence en fin d’après-midi pour se rendre dans un restaurant, où il occupait un emploi.

Je suis parti à 16h30 et je suis revenu à 22h dit le producteur.

Vendredi matin, à l’heure du train, il a trouvé son champ vide. Jonathan Fortin contacte alors la Sûreté du Québec. La police indique qu’un signalement a été effectué, mais ne peut confirmer qu’une enquête est en cours.

Une situation très rare

Le président du Syndicat des producteurs agricoles de l’Estrie, Michel Brien, dit n’avoir jamais entendu parler d’un vol de bétail aussi important.

Juste pour les attraper sur le terrain, il faut des personnes équipées pour les attirer dans l’enceinte, charger cela. Il faut plusieurs camions il décrit.

Ce n’est pas quelque chose que l’on improvise en décidant d’attraper 75 vaches dans un enclos. Ce n’est pas facile.

Une citation de Michel Brien, président de l’UPA en Estrie

Selon Michel Brien, les vaches ont pu être retrouvées rapidement grâce aux identifiants installés sur les animaux.

Le président de l’UPA Estrie, Michel Brien.

Photo : Radio-Canada / Marie-Hélène Rousseau

à l’abattoir, il est obligatoire qu’ils soient identifiés. », « texte » : « Au Québec particulièrement, les animaux sont tous identifiés avec deux étiquettes avec traçabilité québécoise. Nous mettons les étiquettes à la naissance du veau et ils le gardent toute sa vie jusqu’à l’abattoir. À l’abattoir, il est obligatoire qu’ils soient identifiés.”}}”>Au Québec particulièrement, les animaux sont tous identifiés par deux Mots clés avec une traçabilité québécoise. Nous mettons les étiquettes à la naissance du veau et ils le gardent toute sa vie jusqu’à l’abattoir. A l’abattoir il est obligatoire qu’ils soient identifiés explique Michel Brien.

Ces étiquettes apposées sur les oreilles des bovins permettent de connaître tout le parcours de l’animal, y compris les fermes dans lesquelles il a été élevé.

Commencer à partir de zéro

Les vaches et les veaux de Jonathan Fortin n’étaient pas assurés contre le vol. Le producteur estime désormais que sa seule option reste de relancer l’intégralité de sa production.

% dehors, la seule perte que je pouvais avoir était soit le vol, soit la foudre. Nous savons que la foudre arrive très rarement. Vol, j’ai rarement entendu parler de vol de bétail ou de troupeau entier.”,”texte”:”Comme c’étaient des animaux qui étaient à 100% dehors, la seule perte que je pouvais avoir, c’était soit le vol, soit la foudre. Nous savons que la foudre arrive très rarement. Vol, j’ai rarement entendu parler de vol de bétail ou de vol d’un troupeau entier.”}}”>Comme il s’agissait d’animaux 100% extérieurs, la seule perte que je pouvais subir était soit le vol, soit la foudre. Nous savons que la foudre arrive très rarement. Vol, j’ai rarement entendu parler de vol de bétail ou de troupeau entier ,explique Jonathan Fortin.

Cette décision surprend toutefois Michel Brien. La plupart des producteurs sont assurés. Ça m’étonne qu’il ne le soit pas, je trouve ça décevant pour lui souligne le président de l’UPA en Estrie.

Dans ces circonstances, Jonathan Fortin compte désormais retourner sur le marché du travail. Je vais repartir de zéro avec un petit troupeau tranquillement il dit.

Le producteur agricole estime qu’il pourrait lui falloir deux ans avant de pouvoir à nouveau vendre du bœuf. Il espère que sa situation servira d’avertissement aux autres producteurs de la région.

Avec les informations de Jean Arel

 
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