nouvelles tensions dans la majorité, le conseil municipal s’est réuni de nouveau le 30 mai

nouvelles tensions dans la majorité, le conseil municipal s’est réuni de nouveau le 30 mai
nouvelles tensions dans la majorité, le conseil municipal s’est réuni de nouveau le 30 mai

La députée d’opposition Fatiha Keloua-Hachi parle d’une commune « boycottée » et d’un maire « minoritaire ». L’opposant (DVD) Ivan Itzkovitch évoque une énième « crise politique » à Rosny-sous-Bois. Ce jeudi soir, le conseil municipal ne s’est pas tenu faute de quorum : seuls 17 élus sur 43 étaient présents à l’ouverture de la séance. Le maire (LR) Jean-Paul Fauconnet a indiqué en avoir eu connaissance “trois minutes avant”. “J’ai été très étonné et surpris”, a-t-il commenté ce vendredi après-midi.

La loi impose désormais l’organisation d’un nouveau conseil municipal, au cours duquel aucun quorum ne sera requis. Elle aura lieu jeudi prochain. “Je veillerai à ce qu’il n’y ait pas de situation de blocage, c’est ma responsabilité, c’est ma tâche”, assure Jean-Paul Fauconnet, sans détailler davantage ses intentions pour cette petite semaine de négociations qui aura lieu. ‘annonce.

Il y a un an, la majorité municipale s’était déjà divisée lors du vote du budget et cette ville de 45 000 habitants se retrouvait sous la tutelle de la préfecture. Le maire pensait que ces tensions étaient « derrière » lui. « Nous avons eu une réunion du groupe majoritaire deux jours avant et nous avons eu des désaccords sur certains sujets », concède le maire, qui réitère sa « surprise ».

“Cela semblait bien organisé, bien calculé”, commente le député d’opposition Ivan Itzkovitch, qui constate que “le budget 2024 a été voté sans difficulté particulière” il y a quelques semaines.

« On a déjà eu des désaccords », assure le deuxième adjoint sans délégation Pierre-Olivier Carel, qui fait partie de ceux qui ne se sont pas présentés jeudi soir. Il justifie cette décision par des « raisons relativement simples » : « Nous avions fusionné nos listes (lors des élections municipales), nous avions conclu un pacte majoritaire et nous attendions la mise en œuvre du programme sur lequel nous nous étions mis d’accord. Cela signifiait un travail d’équipe et un plan d’investissement. Mais l’instauration d’une dynamique d’équipe n’a jamais été possible », tacle l’élu.

Et de citer « des offices communaux qui n’ont pas lieu, des élus qui découvrent des recrutements dans leurs délégations ou qui donnent un avis négatif sur un recrutement et la personne est quand même recrutée ». « Nous attendons du maire qu’il respecte ses engagements », poursuit Pierre-Olivier Carel.

« Il y a une véritable rupture de confiance », estime Stéphanie Awad, ancienne députée à l’Éducation, entrée dans les rangs de l’opposition l’an dernier, au moment de la crise budgétaire. «Ils se retrouvent dans la même situation que celle que j’ai vécue», estime le représentant de l’opposition. En interne, on a une parole totalement inexistante. Avec le maire, il n’y a pas de débat. »

 
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