« Gagner le PSG est un grand exploit »

« Gagner le PSG est un grand exploit »
« Gagner le PSG est un grand exploit »

En marge de disputer la dernière ligne droite du championnat et face au PSG ce dimanche à 17 heures, Yann Balmossière, entraîneur de l’USAM, se confie.

Objectif Gard : Comment abordez-vous cette dernière ligne droite ?

Yann Balmossière : Nous visons déjà le début de l’année, qui sera de faire partie des équipes qui se disputent la cinquième place. Nous sommes dans la course. Mais on est conscient qu’entre Limoges, Chambéry et nous, nous sommes l’équipe qui a le calendrier le plus compliqué. En revanche, même si peu de choses nous ont été épargnées en termes de blessures et que nous aborderons encore les trois derniers très affaiblis, nous tenterons courageusement notre chance.

L’USAM est donc condamnée à l’exploit pour espérer finir en Europe, vous y croyez ?

Nous sommes condamnés à gagner l’un des plus grands. Nous pouvons terminer cinquième ou septième même si en termes de points nous serons proches. L’équipe a envie de réaliser un exploit mais c’est difficile d’affronter l’armada parisienne sans toutes nos armes. Il va falloir creuser profondément car c’est compliqué en termes de rotation et d’effectifs. Mais en tout cas, les joueurs ont envie de tenter le coup. Nous nous concentrerons sur les bonnes attitudes et les bons comportements. Après, si un petit trou se présente pourquoi y aller, gagner le PSG est un grand exploit.

« Deux, trois matches où il peut y avoir des regrets »

Vous risquez de revenir à quelques points de la cinquième place, n’y a-t-il pas de regrets sur certains matches ?

Il y a des regrets peut-être sur le match de Dunkerque car on a perdu là-bas en ratant 14 tirs à six mètres, c’est énorme ! Pour le reste, c’est vrai qu’on a dû faire face à beaucoup de blessures, plus que les années précédentes et avec un groupe plus restreint. L’année dernière, on avait des blessés mais un groupe de 18 pros, maintenant on n’en a que 16. Et puis on a réussi à compenser en prenant un joker. On en a davantage souffert cette saison, les joueurs le ressentent même. Après, oui, il y a des regrets à Ivry sur les attitudes, les comportements. Les joueurs le savent, ils n’étaient pas bons. Avec tout ça on se dit qu’on n’est qu’à un point de la cinquième place, ce qui veut dire que tout le monde a fait des faux pas. Même réduit, il y a deux ou trois matches où il peut y avoir des regrets. Mais il reste trois matchs, il va falloir tout donner.

En fin de saison, deux joueurs clés du club partent : Gallego et Dupuy. Une page se tourne, qu’est-ce que cela vous inspire ?

Une personne qui met fin à sa carrière est un peu différente de celle qui la quitte. Ce sont des moments importants. Quentin Dupuy est né au club, sa première licence a été signée à l’USAM. Les deux gardiens débutent également plus Quentin Minel, ça fait beaucoup de joueurs à fêter et ce serait bien de le faire après une victoire contre Limoges. Ces dernières années, il y a eu peu de renouvellement mais c’était toujours des joueurs qui étaient là depuis un moment, des dirigeants comme Desbonnet, Salou… Et il y en a plusieurs, deux historiques et des joueurs complètement investis, c’est tout. est un vrai changement.

Préparez-vous déjà la saison prochaine en tant qu’adjoint du nouvel entraîneur David Degouy ?

Clairement, nous sommes souvent en contact et nous avons pratiquement terminé la préparation estivale. Compte tenu de la proximité géographique, autant faire en sorte que la transition soit la mieux préparée possible. Pour moi c’est toujours le même investissement car David implique complètement son staff et cela me convient très bien.

 
For Latest Updates Follow us on Google News
 

PREV « Aux 4 coins de la Métropole » revient pour une 3e édition ce 23 juin
NEXT Pontarlier. Quelques idées de sorties dans le Haut-Doubs pour le week-end du 1er et 2 juin