les agriculteurs paient le prix fort – journal de 20 heures – .

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A Bizing, les vaches n’ont trouvé qu’un îlot comme refuge. Ce soir du dimanche 19 mai 2024, ils sont encore entourés d’eau. Deux jours plus tôt, au plus fort des inondations, même les écuries étaient submergées. Grâce à d’intenses efforts, la famille brabançonne tente de sauver son bétail. Piégés dans les champs, certains animaux n’ont pas survécu. Encore submergé d’émotion, Pierre n’a pas fait ses comptes, mais il estime avoir perdu au moins 30 000 euros. A quelques kilomètres de là, un horticulteur déplore également plusieurs milliers d’euros de pertes. Dans les champs, les torrents de boue ont tout emporté. Nicolas G. venait de semer son maïs la semaine dernière. Le céréalier risque de perdre la moitié de sa récolte. S’il arrête de pleuvoir, une croûte se formera à la surface. Et s’il est difficile de percer, il faudra replanter dans un mois. Un retard important pour les prochaines vendanges. Tout autour de la rivière Nied, de nombreux champs sont encore submergés. Xavier Louis a anticipé la montée des eaux sur son exploitation et a réussi à mettre ses vaches à l’abri. Habituellement, durant cette saison, les animaux devraient paître à l’extérieur, mais les inondations et les fortes pluies de ces derniers mois obligent les éleveurs à puiser dans les stocks fourragers d’hiver. Selon les organisations professionnelles, au moins 500 agriculteurs mosellans ont été victimes des inondations. TF1 | Rapport G. Gruber, V. Ruckly

 
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