Bernard Drainville lit la finale internationale de la PGL Dictée

Bernard Drainville lit la finale internationale de la PGL Dictée
Bernard Drainville lit la finale internationale de la PGL Dictée

« Je trouve que PGL Dictation est une déclaration d’amour à la langue française. Je pense que c’est important que le ministre de l’Éducation soit là», explique M. Drainville, qui avait également participé à l’exercice l’an dernier.

Le ministre a pris plaisir à lire la dictée aux 70 jeunes, mais surtout à lire les phrases décisives de la toute fin, qui donnent du fil à retordre aux adultes les plus intelligents. “J’ai peut-être commis une petite erreur”, a admis avec humour le ministre devant les journalistes.

Ce que disent les jeunes

« Pour moi, c’était une expérience vraiment unique », s’enthousiasme Shephali, une étudiante de 11 ans originaire d’Ottawa. Elle a été particulièrement impressionnée de rencontrer des étudiants venus des États-Unis qui parlaient français.

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Shephali, 11 ans, représente l’Ontario à la grande finale du PGL Dictée (Juliette Nadeau-Besse/Le Soleil)

«Je suis très, très fier. Je pense que mes amis à l’école et à la maison sont aussi très fiers », ajoute sagement la jeune fille.

« J’étais partagée entre l’excitation et le stress », confie Andrea, originaire du Nouveau-Brunswick. « J’ai été vraiment impressionné de voir tout le monde et je suis heureux d’avoir noué de nouvelles relations.

Aïssatou Aïdara Faty, qui adore les dictées, est l’une des deux Sénégalaises à avoir accédé à la finale internationale, sur plus de 300 000 participantes. Elle s’est beaucoup entraînée en préparation pour la grande finale. « Ce sont les peines décisives qui sont difficiles. Dictée, pas de problème.

« Mes parents, mon directeur et mes professeurs m’ont beaucoup aidé. Mon professeur me donnait des dictées tous les mardis et jeudis, et mon père le week-end.

— AÏssatou Aïdara Faty, une étudiante sénégalaise de 10 ans

« Les phrases décisives étaient encore compliquées. J’ai hésité sur presque tous les mots», avoue le jeune Loïc, qui vit au Québec. Étudiant de sixième année au Collège Stanislas, il représente la Capitale-Nationale.

« Ce que je vais aimer le plus, je pense, c’est la remise des prix ! J’espère arriver premier, mais je ne le pense pas », rit le jeune garçon qui aime beaucoup lire.

Symboliquement au Québec

Ce n’est pas un hasard si la finale internationale de la Dictée PGL aura lieu cette année à Québec.

«Cette année, c’est le soixantième anniversaire du ministère de l’Éducation [par Paul Gérin-Lajoie]», explique le fils du premier ministre de l’Éducation, François Gérin-Lajoie. Ce dernier est président du conseil d’administration de la fondation qui porte le nom de son père.

L’Université Laval a donc été choisie pour accueillir la finale internationale, qui se déroule habituellement à Montréal. «C’est symbolique d’être au Québec», assure M. Gérin-Lajoie.

«Le fait qu’on soit au Québec, je pense que c’est un élément fascinant pour les jeunes. Je vous dirais qu’en termes de participation, je les trouve plus animés et plus intéressés que jamais !

— François Gérin-Lajoie, président de la Fondation Paul-Gérin-Lajoie

Le président de la Fondation a l’ambition d’impliquer toujours plus de pays dans l’événement, qui comprend cette année quatre pays africains.

 
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