L’Assemblée de la Francophonie de l’Ontario à la défense de Francis Drouin

L’Assemblée de la Francophonie de l’Ontario à la défense de Francis Drouin
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«Depuis que M. Drouin a été élu, il a été un député disponible, à l’écoute et ayant travaillé pour le bien de la Francophonie», a écrit le président de l’AFO, Fabien Hébert, dans une lettre transmise mardi au président de la Commission permanente des affaires officielles. Langues, René Arseneault. Fabien Hébert rappelle le rôle joué par le député de Glengarry-Prescott-Russell dans divers dossiers liés à la francophonie, notamment l’obtention de l’Université de l’Ontario français (UOF) et la modernisation de la Loi sur les langues officielles.

Francis Drouin remplit aussi «très bien ses fonctions de président de l’Assemblée parlementaire de la Francophonie», estime M. Hébert.

Drouin, député de la seule circonscription majoritairement francophone de l’Ontario, est en difficulté depuis le 6 mai, lorsqu’il a qualifié deux témoins qui militent pour la protection du français de « pleins de merde » et d’« extrémistes ». Au Québec.

Ils avaient été invités au Comité permanent des langues officielles pour commenter une étude sur le financement des collèges et universités anglophones au Québec et francophones au Canada.

S’appuyant sur des données de Statistique Canada, ces deux témoins affirment que lorsqu’un francophone ou un allophone fréquente un établissement postsecondaire anglophone au Québec, la probabilité qu’il mène alors sa vie en anglais augmente.

Francis Drouin, qui s’est excusé jeudi de ne pas avoir offert « un environnement respectueux » aux témoins, fait maintenant face à des appels à sa démission de ses fonctions présidentielles au sein de l’Assemblée parlementaire de la Francophonie (APF).

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Francis Drouin, député de Glengarry-Prescott-Russell (Archives Le Droit)

Ses propos, qu’il a retirés immédiatement après les avoir prononcés, lui ont valu les critiques de tous les partis politiques de la Chambre des communes, et même du sien.

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Fabien Hébert, président de l’AFO. Photo : La loi, Patrick Woodbury (Patrick Woodbury/Archives Le Droit)

L’AFO demande également aux parlementaires de se concentrer sur autre chose que le sort du député Drouin.

«Les sujets ne manquent pas», a écrit le président de l’organisme représentant les Franco-Ontariens.

Le financement des études postsecondaires fait partie des questions qu’il espère voir débattues plutôt que l’erreur de Francis Drouin.

En défendant le député libéral de l’Est ontarien, Fabien Hébert s’en est encore pris au gouvernement Trudeau dans sa missive, rappelant qu’il « attend toujours l’investissement promis sur les marches de l’Université de Sudbury en 2021 pour bonifier et pérenniser le Fonds d’éducation postsecondaire supplémentaire ». .»

Il invite également les élus de la Chambre des communes à s’intéresser au sous-financement des organismes franco-ontariens, « les seuls au pays à ne pas pouvoir se permettre un directeur général à temps plein », affirme-t-il.

« C’est en discutant de ces sujets [sic] qu’on fera vraiment avancer la francophonie et les langues officielles», conclut le président de l’AFO.

 
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