27,74 km de parcours, huit communes, 203 relayeurs, 1 000 policiers et gendarmes… Rien ne sera laissé au hasard

27,74 km de parcours, huit communes, 203 relayeurs, 1 000 policiers et gendarmes… Rien ne sera laissé au hasard
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LLe 23 mai 2024, jour J du passage de la flamme olympique en Gironde, approche à grands pas. 27,74 km de parcours, huit villes traversées, 203 relayeurs, 550 bénévoles, 1 000 policiers et gendarmes, 108 militaires, 242 pompiers, 103 secouristes… Cela ne s’improvise pas. « Nous le serons sous les yeux du monde », résume le préfet de Gironde Étienne Guyot, ce mercredi 15 mai 2024, en préambule d’une conférence de presse de présentation du stade. Il salue surtout « la coordination sans faille » de tous les acteurs et beaucoup de travail en amont « pour anticiper chaque événement et planifier chaque détail ».

La carte postale Gironde

Chaque maire ou adjoint des huit communes traversées – 29 communes ont été labellisées « Terre de jeux » dans le département – ​​a son petit mot pour décrire une Gironde de carte postale et mettre en valeur les sites qui serviront de décor au relais et à la fête du sport. «Le patrimoine viticole, c’est un peu notre Tour Eiffel», selon Brigitte Bloch, vice-présidente de Bordeaux Métropole en charge du tourisme.

“Le relais ne sera pas qu’une étincelle mais une fusée allumée il y a plusieurs mois”, promet Pierre Hurmic, le maire de Bordeaux.

Jean Touzeau, le maire de Lormont, se réjouit de voir la flamme prendre les transports en commun et « arriver en bateau dans la plus vieille ville, le Montmartre de la métropole ». Tout le monde, comme Cécile Saint-Marc, adjointe sportive à Mérignac, a une pensée pour Alain Anziani, « décideur déterminant » dans l’accueil des Jeux olympiques en Gironde. “Le relais ne sera pas qu’une étincelle mais une fusée allumée il y a plusieurs mois”, promet Pierre Hurmic, le maire de Bordeaux.

Sécurité et sauvetage

Et pour que le spectacle de la flamme reste une fête, rien n’a été laissé au hasard. Pour le bon déroulement de ce grand rassemblement, le préfet a pris un arrêté dit « cadre » qui fixe les obligations, restrictions et interdictions, comme la consommation de boissons dans des récipients en verre le long du parcours. Le centre opérationnel départemental de la préfecture, regroupant services de gestion de crise et partenaires, sera activé de 6h30 à 21h.

Le service de commande sera étendu. « L’étape girondine du relais de la flamme est l’une des plus longues au niveau national », décrit le directeur interministériel de la police nationale, le contrôleur général Emmanuel Morin. « Il va falloir assurer l’ordre public et la circulation. »

Avec le renforcement de six unités de force mobiles (CRS et gendarmes mobiles), et l’appui de réservistes et de policiers municipaux, les policiers en uniforme ou en civil fourniront les effectifs et les moyens techniques « pour faire face aux risques ». Système de sécurité antiterroriste, drones, moyens de lutte anti-drone, bateaux, motocyclistes, VTT sécurisant les relais de déminage, brigades cynophiles seront au rendez-vous.

« La gendarmerie aura d’abord pour mission de piloter le convoi olympique, qui représente 60 véhicules », avance le général Loïc Baras, commandant du groupement de gendarmerie de la Gironde. « Pour que tout arrive au bon moment au bon endroit. »

A l’instar du Tour de France, la police assure la sécurité, la fluidité et le balisage du parcours. Là encore, des drones mais surtout l’hélicoptère de la section aérienne de gendarmerie de Mérignac suivront l’événement d’un peu de hauteur. Policiers et gendarmes seront également en contact avec les parquets de Bordeaux et de Libourne en cas d’interpellations.

Pour porter assistance lors de « ces mouvements de population qui se dirigeront vers l’itinéraire et en complément de la Sécurité civile, 242 pompiers répartis dans six centres seront particulièrement mobilisés », détaille le colonel Éric Jouanne, directeur adjoint des pompiers départementaux. incendie et secours.

400 maréchaux

L’événement aura évidemment un impact sur la circulation et le réseau de transports en commun. Plus de 400 signaleurs bénévoles ont été recrutés par Bordeaux Métropole pour baliser le parcours et informer les usagers des fermetures de circulation. Quatre-vingt-cinq bénévoles supplémentaires seront mobilisés à Bordeaux et 65 à Libourne.

Aucun véhicule ne pourra circuler lorsque la flamme passera dans les deux sens de circulation. Une demi-heure avant et après le passage de la flamme, la barrière sera mise en place puis retirée. A Bordeaux, les cyclistes et piétons ne pourront pas emprunter le pont de pierre de 18h à 18h30

Dans la métropole bordelaise, les bus et tramways seront détournés ou verront leurs horaires adaptés. Il est fortement déconseillé de circuler sur les intra-boulevards et il est préférable de consulter les plans de circulation. A Libourne, les transports scolaires seront assurés mais les lignes Calibus ainsi que les transports régionaux seront perturbés. Le stationnement sera interdit sur tout le parcours emprunté par le relais de la flamme.

Les six commandements

Six règles de base ont été publiées pour l’occasion à destination des spectateurs. « Sur le bord de la route, je ne traverse pas la route sans vérifier l’éventuelle arrivée de relayeurs ou de véhicules. » « Je ne jette pas mes déchets au bord du parcours. » « Les animaux sont tenus en laisse. » « Je ne cours pas aux côtés des relayeurs pour ne pas gêner leur progression. » « Les enfants doivent être surveillés et les plus jeunes tenus par la main. » « Je n’empêche pas le(s) relayeur(s) de prendre des photos, des vidéos ou des selfies. » Parole aux sages…

Thierry Marx pour la cérémonie de la vasque

Le maire de Bordeaux, Pierre Hurmic, a mis fin au suspense. C’est le chef Thierry Marx qui sera le dernier relayeur et enflammera la vasque olympique à Bordeaux, lors de la cérémonie de la vasque, qui marquera la fin de l’étape girondine, place des Quinconces à 19h30 chaleur tournante des fourneaux puis avec la chaleur ambiante des stades, c’est une personnalité qui a déjà manifesté son intérêt pour le département », décrit Pierre Hurmic. Président du Syndicat des métiers et des industries de l’hôtellerie, Thierry Marx a officié pendant dix ans en Gironde où il a obtenu une deuxième étoile au Château Cordeillan-Bages à Pauillac en 1999.

 
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