Ce nouveau concept de brocante permanente fait le bonheur des chineurs de Seine-et-Marne

Ce nouveau concept de brocante permanente fait le bonheur des chineurs de Seine-et-Marne
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Par

Julia Gualtieri

Publié le

15 mai 2024 à 18h12

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Le deuxième Au Vide Grenier de Seine-et-Marne a ouvert ses portes mercredi 15 mai 2024 à Thorigny-sur-Marne, à proximité de l’Intermarché.

A 9h30, plus d’une trentaine de personnes attendaient devant la porte avant même qu’elle ne s’ouvre. Rapidement, ils furent une centaine à parcourir les allées de ce vide-grenier permanent.

A l’origine de l’ouverture du magasin, Dorota Petit est satisfaite. Elle qui adore les marchés aux puces croit vraiment au concept. «Quand je l’ai découvert, je l’ai adoré. C’est comme un marché aux puces permanent. Et on peut revenir plusieurs fois par semaine, il y a toujours de la nouveauté », résume-t-elle. A ses côtés, le créateur du concept, Romain Chassagne, poursuit :

C’est un autre moyen de vendre des affaires simplement. Autre que Vinted, Le Bon Coin ou les brocantes.

Romain Chassagne créateur d’Au Vide Grenier

Au Vide Grenier : mode d’emploi

DONC Comment ça fonctionne ? Concrètement, il est possible de louer un emplacement pour une durée déterminée d’une à trois semaines et d’y déposer les objets que vous souhaitez vendre. Selon les produits, nous recommandons un stand ou une armoire.

L’avantage est que vous n’êtes pas obligé de rester sur place. Nous nous occupons de la présentation, de la gestion… Ensuite, les propriétaires peuvent venir déposer de nouveaux objets. Si c’est vide, bien sûr, nous appelons. Et ce sont eux qui décident des prix. Nous ne faisons que les conseiller.

Dorota Petit, gérante du magasin

Pour l’ouverture, tous les stands avaient disparu en une semaine. Il y a 180 emplacementsun quarante armoires. « En moyenne dans les magasins il y a un mois d’attente pour les stands et 3 mois pour les armoires », explique Romain Chassagne. C’est un voyage en Finlande qui a inspiré le concept. Aujourd’hui, il y a 50 magasins En France.

La marque partage la cellule avec le magasin de décoration Centrakor. Le premier jour, il y avait du monde avant même l’ouverture des portes. ©JG/La Marne

Les vendeurs doivent louer le stand – comptez 30€ pour trois semaines – et le magasin prend un 40% de commission. « Cela paraît cher, mais il y a 20 % de TVA », explique le gérant. Le reste sert à payer nos deux employés, l’entretien, les charges… L’autre avantage pour les vendeurs, c’est que personne ne négocie les prix.

Tous deux mettent en avant les avantages : gain de temps et simplicité : ne pas être en retard, ne pas avoir à préparer une annonce pour vendre en ligne, ne pas être soumis aux aléas climatiques…

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Objets rares et vintage

Sur place, on trouve de tout. Vêtements, livres, jouets… comme dans un vide-grenier classique. On y trouve même des meubles, des objets de collection, quelques produits de marque. Pour l’ouverture, Dorota a repéré un violon, de superbes disques vinyles, mais aussi de belles porcelaines. Le magasin peut accueillir même des articles volumineux. « On peut trouver des objets rares ou un petit t-shirt unique qu’on ne trouve pas ailleurs… La seconde main et le vintage sont devenus très tendance. Aussi bien pour faire de bonnes affaires que pour avoir une autre consommation. Et puis, posséder des objets anciens, c’est aussi préserver une culture », poursuit-elle. «C’est devenu tabou de jeter», estime Romain Chassagne. “Et ça peut coûter cher”, ajoute Dorota Petit.

De plus, si à la fin de la location, tout n’a pas été vendu, le magasin prendra contact avec les associations proposer de récupérer les objets si leurs propriétaires ne souhaitent pas les récupérer. Le gérant a également organiser régulièrement des marchés aux puces sur le parking de la zone commerciale et le magasin en propose également un autre service « débarras ».

Le magasin compte 180 stands dont de nombreuses penderies. ©JG/La Marne

Une clientèle qui adore les brocantes

Sur les étagères, le premiers clients sont plutôt curieux et séduits. Beaucoup sont des habitués des brocantes comme Christine, qui vient à la fois « pour les prix » et le « côté éco ». Ludovic, qui apprécie les objets qui « ont eu plusieurs vies », trouve les lieux « propres et bien rangés ».

Pourraient-ils prendre position ? Pour Eléonore, qui chine principalement des jouets et déniche de nombreux produits quasi neufs, c’est non : “C’est trop cher, je préfère offrir et le reste je vends en ligne.”

Mais pour Jean-Luc, collectionneur à la retraite, tu dois essayer. «Je suis venu et j’ai pris position. Le mètre linéaire, en brocante, peut aussi être payant. Il faut tout mettre dedans, de beaux produits qui valent un certain prix pour être rentable. Ici, on peut même apporter des meubles et tout est en sécurité», apprécie-t-il. Il repart avec deux belles BD Mickey à 3€ alors qu’il les a trouvées à 14€ en ligne. Pour les clients en tout cas, il y a de bonnes affaires à faire.

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