Redonner aux Québécois leurs bibliothèques

Redonner aux Québécois leurs bibliothèques
Redonner aux Québécois leurs bibliothèques

Il est inacceptable que les citoyens de Québec n’aient pas accès à leur réseau de bibliothèques publiques en raison du conflit de travail entre l’Institut canadien du Québec et ses employés, qui s’éternise indûment depuis le 1euh en mars dernier.

Les bibliothèques publiques sont des refuges de savoir et de création accessibles à tous, quelle que soit leur origine sociale, leur statut économique ou leur niveau d’éducation. Dans nos bibliothèques, chacun peut explorer, se divertir, apprendre et grandir. Ils jouent également un rôle important dans la promotion de l’alphabétisation en offrant un espace accueillant où les enfants peuvent découvrir le plaisir de lire dès leur plus jeune âge.

Les employés de la bibliothèque proposent des clubs de lecture pour adultes, des rencontres littéraires et des recommandations de livres, favorisant ainsi le développement d’un lectorat dynamique.

Au centre de la vie communautaire, nos bibliothèques permettent aux gens de se retrouver pour échanger, participer à des événements de médiation culturelle ou simplement se rencontrer dans un environnement chaleureux. En ce sens, les bibliothèques renforcent le tissu social, la diversité culturelle et le sentiment d’appartenance à son environnement.

Gardiens de la mémoire collective, ils conservent et mettent à notre disposition des documents historiques, des archives et des collections spécialisées qui témoignent de l’histoire et de la culture régionales ou nationales. En préservant ces trésors, les bibliothèques assurent la transmission du patrimoine aux générations futures et contribuent à forger une identité collective.

En bref, les bibliothèques publiques sont bien plus que de simples entrepôts de livres ; ce sont des joyaux où s’épanouissent la connaissance, la créativité et la communauté. Leur importance réside dans leur capacité à ouvrir des portes, à élargir des horizons et à favoriser le bien-être individuel et collectif. Par conséquent, les bibliothèques publiques méritent d’être chéries, soutenues et reconnues pour les avantages qu’elles offrent.

Il est donc grand temps que ce conflit soit résolu en offrant des conditions de travail décentes aux employés du réseau afin que nous puissions tous, acteurs du milieu en communion avec la population, célébrer la réouverture de la bibliothèque Gabrielle-Roy « dans l’honneur et l’enthousiasme ». » et le redémarrage du système de prêt des bibliothèques, qui garantit un accès gratuit à la littérature d’ici et d’ailleurs.

Les élus de la Ville de Québec doivent s’impliquer dans ce dossier afin que ce conflit de travail, qui fait honte à une ville littéraire dite UNESCO, se termine de manière satisfaisante le plus rapidement possible.

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