la commission d’enquête parlementaire sur l’A69 délocalisée au sud du Tarn

la commission d’enquête parlementaire sur l’A69 délocalisée au sud du Tarn
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l’essentiel
La commission d’enquête parlementaire sur le montage juridique et financier de l’autoroute A69 entre Castres et Toulouse est venue rencontrer partisans et opposants et visiter le chantier ce lundi.

Créée à l’initiative de la députée écologiste de la Haute-Garonne Christine Arrighi, la commission d’enquête parlementaire sur le montage juridique et financier de l’autoroute A69 a été délocalisée ce lundi au sud du Tarn.

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“Cette délocalisation permet aux membres de la commission de se rendre compte concrètement de la particularité de ce projet et de ses enjeux”, selon Jean Terlier, député Renaissance du Tarn, favorable à cette autoroute entre Castres et Toulouse et président de cette commission.

Une quinzaine d’élus de la communauté d’agglomération Castres-Mazamet et de la communauté de communes Sor et Agout, ainsi que des associations d’acteurs socio-économiques comme Via 81, sont venus dans la matinée à la sous-préfecture de Castres rappeler, notamment aux La rapporteure Christine Arrighi, opposée à l’A69, leur soutien au « projet devenu chantier », leur « légitimité » à le réaliser pour « réparer les inégalités territoriales » et « sa nécessité en termes d’attractivité, de travailler et de prendre prends soin de toi.

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« Ils ont exprimé une saine colère lorsque nous avons entendu le rapporteur dire que ce projet serait inutile. Les membres de la commission ont pu entendre la souffrance de ces élus stigmatisés et maltraités par une minorité, a résumé Jean Terlier. Ils ont remis l’église au centre du village.

“J’ai besoin d’avoir des réponses”

Dans l’après-midi, après une visite sur place, les parlementaires ont rencontré les groupes opposés à l’A69. “C’est un exercice démocratique, il est normal de se poser des questions sur un projet de politique publique dont l’Etat se désinvestit au profit d’un secteur privé”, estime Christine Arrighi, qui estime que toutes les alternatives n’ont pas été étudiées devant l’Etat. a décidé d’accorder cette autoroute. Et elle se dit « surprise » de ne pas avoir obtenu de réponses aux questions notamment sur l’aspect environnemental, le prix du péage ou sur le projet du concessionnaire Atosca-NGE d’installer des panneaux photovoltaïques. « Je joue mon rôle de député en exerçant le contrôle. Et pour avoir un avis, j’ai besoin d’avoir des réponses” ajoute l’élu.

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Depuis le 15 février, la commission a déjà entendu de nombreuses personnes à l’Assemblée nationale sur cette question. Et ce mardi, les parlementaires entendront Thierry Bodart, le directeur général des concessions de NGE, l’entreprise de BTP choisie par l’Etat pour construire et gérer l’A69.

Le rapport de la commission d’enquête sera déposé en juillet. « Il n’y a aucun mystère autour de ce contrat et aucun élément susceptible de le remettre en cause. La procédure a été respectée dans la forme et sur le fond » assure le parlementaire.

 
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