le PDG passe le flambeau après deux mandats

le PDG passe le flambeau après deux mandats
le PDG passe le flambeau après deux mandats

Celui qui fêtera ses 57 ans ce week-end quittera son poste lorsque son successeur sera choisi, soit d’ici la fin de l’année. Il jure qu’il n’a pas l’intention de prendre sa retraite, mais précise également qu’il n’a pas encore trouvé d’emploi ailleurs.

“Je le jure sur la tête de mes filleuls, je n’ai aucune idée d’où je vais finir !”

— Le PDG du Musée des civilisations Stéphan La Roche, sur son avenir professionnel

« Mon parcours a souvent été fait d’opportunités qui se présentaient à moi et que j’ai su saisir », explique celui qui a été PDG du Conseil des arts et des lettres du Québec avant de faire le saut au Musée. « Lorsqu’on m’a approché, je n’aurais jamais pensé pouvoir faire ce retour aux sources puisque mon premier emploi d’étudiant, en 1988, était celui de guide et animatrice au Musée. C’était un rêve inaccessible qui s’est avéré possible.

Passer le flambeau

M. La Roche insiste également sur la nécessité de savoir passer le flambeau. « Après neuf ans, presque 10, la meilleure décision à prendre était de passer le flambeau. Car pour que l’institution se renouvelle, il faut que des personnes porteuses de nouvelles idées entrent régulièrement. C’est normal dans la vie d’une institution que ça se passe comme ça», explique-t-il.

“Je me suis dit que si je voulais relever un nouveau défi, c’était maintenant, car si je revenais pour un quinquennat, j’aurais eu 62 ans à la fin.”

— Stéphane La Roche

Pas question non plus de prendre sa retraite pour celui qui a également travaillé à la Société de développement des entreprises culturelles, à la délégation du Québec à Paris ainsi qu’au Palais Montcalm. «Cela faisait partie de ma réflexion. Alors oui, j’ai envie de relever un dernier défi, mais je ne sais pas encore ce que c’est. Je garderai les yeux et les oreilles ouverts.

Au cours de ses neuf années au Musée de la civilisation, Stéphan Laroche a du mal à identifier une réalisation dont il est le plus fier. « Je dirais le fait d’avoir contribué à rendre le Musée plus attractif, plus populaire, plus innovant et plus audacieux, avec entre autres des expositions comme Oh merde!, Unique en son genre et celui que nous avons actuellement sur le combat. Tout cela signifie que toutes sortes de gens viendront au Musée, trouveront ce qu’ils cherchent et apprendront des choses.

>>>L’exposition Hergé au Québec a battu tous les records de fréquentation au Musée de la civilisation en 2017. (Patrice Laroche/Archives Le Soleil)>>>

Enregistrements

Bien entendu, Stéphan La Roche ne peut manquer les records battus ces dernières années. L’exposition Hergé au Québec L’année 2017 a été la plus fréquentée depuis 35 ans avec 420 000 visiteurs sur une très courte période. «C’est vraiment notre exposition préférée», affirme La Roche, qui rappelle également que l’année 2022-2023, après la pandémie de COVID-19, a donné lieu aux recettes de billetterie les plus élevées de l’histoire de l’établissement.

« Cette année-là, nous avions les expositions Le temps des pharaons, Oh merde!, René et Lévesque Et Pompéi. Ville immortelle. Aucun n’a battu l’exposition deHergémais ensemble, ils nous ont procuré les meilleurs revenus de notre histoire.

— Stéphan La Roche, à propos de la saison 2022-2023

M. La Roche ajoute une anecdote sur la renommée acquise par son établissement au fil des années. « Un jour, quelqu’un m’a rencontré dans la rue et m’a remercié pour mon travail au Musée, ajoutant qu’il n’avait même pas besoin de consulter le site Internet avant de se rendre au Musée. Il m’a dit qu’il y allait, sachant d’avance qu’il allait s’amuser et apprendre quelque chose, quelles que soient les expositions.

Avenir

Notons également d’autres dossiers sur lesquels Stéphan La Roche a travaillé et qui verront leur aboutissement dans les mois et années à venir, notamment l’exposition de référence Le Québec, en d’autres termes qui ouvrira ses portes à la fin du mois et les expositions à venir en 2024, Gladiateurs : héros du Colisée Et Foulespuis en 2025 avec Titanic : l’exposition, Trouver refuge Et La machine ainsi que Plaisir en 2026.

Enfin, même si Stéphan La Roche reste très étroitement associé au secteur culturel, il ne ferme pas la porte à poursuivre sa carrière dans un autre domaine. « Je suis avocat de formation, j’ai fait de la diplomatie et des relations internationales en plus de mes mandats dans le secteur culturel. Ce sont toutes des choses qui m’intéressent », conclut-il.

 
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