« Il y a des progrès significatifs », affirme le ministre québécois

« Il y a des progrès significatifs », affirme le ministre québécois
« Il y a des progrès significatifs », affirme le ministre québécois

Après s’être entretenu avec ses homologues des 10 provinces lors d’un sommet vendredi sur les niveaux d’immigration au Canada pour les années à venir, le ministre fédéral de l’Immigration, Marc Miller, s’est dit confiant malgré les efforts pour investir pour parvenir à un accord.

• Lire aussi : Sommet sur l’immigration à Montréal entre le Québec et le gouvernement fédéral

“On n’est pas forcément tiré d’affaire, on sait qu’il y a beaucoup de déclarations qui sont faites sur la place publique et je pense qu’on est dans une situation où le gouvernement fédéral n’a pas forcément tort, on n’a pas forcément raison”. soit et puis le Québec n’a pas forcément tort ni raison donc entre les deux, il faut s’arranger”, a-t-il déclaré à l’émission Le bilan.

De son côté, la ministre québécoise de l’Immigration s’est dite très heureuse de cette rencontre.

« Il y a des progrès significatifs […] donc je suis très heureuse, les gens ont fait preuve d’une grande ouverture envers le Québec et l’Ontario et ensuite nous poursuivrons ces discussions à travers le comité de travail », a déclaré Christine Fréchette, ministre du ministère de l’Immigration du Québec.

M. Miller a également salué la participation de la ministre Fréchette à ce sommet.

« Elle s’est présentée, on a une entente depuis les années 90 qui est assez particulière avec le Québec […] mais cela nécessite évidemment une participation à une table plus large, car nous sommes confrontés à cette augmentation du nombre de demandeurs d’asile et de personnes arrivant ici de manière irrégulière », a-t-il poursuivi.

Malgré les efforts nécessaires, M. Miller s’est dit confiant pour l’avenir.

« Il est clair qu’accueillir les demandeurs d’asile, c’est plus que leur donner un toit au-dessus de leur tête, il y a des défis d’intégration et l’approche humanitaire que nous devons adopter en tant que pays, donc c’est positif, la ministre Fréchette a joué un rôle très important et puis elle a présenté elle et moi repartons confiants », a-t-il ajouté.

Pas d’accord total d’ici le 30 juin ?

Alors qu’il y a six mois la discussion entre Ottawa et Québec était assez fermée, notamment en ce qui concerne les capacités d’accueil, une certaine ouverture ressortait tout de même de ce sommet, selon le ministre.

« Je pense qu’il est clair qu’on ne sera jamais totalement d’accord avec le gouvernement caquiste, entre ces deux positions je pense qu’on peut trouver des solutions qui sont les bonnes pour fonctionner comme on le fait pour les Québécois et les Canadiens. Je ne peux pas garantir que nous remplirons tout avant le 30 juin, mais nous devons quand même faire l’effort », a-t-il expliqué.

Reconnaissant que le Québec et l’Ontario ont fait plus que leur part en matière d’immigration, M. Miller a réitéré l’importance du travail à accomplir.

« Ce n’est pas un flux qui va diminuer sans effort, et il y a une limite à la plasticité sur la place publique, c’est clair, mais ça va demander du travail. Le Québec a la capacité de s’intégrer, mais il y a des limites», a-t-il ajouté.

Lors du Forum des ministres responsables de l’immigration (FMRI), les avantages économiques et sociaux de l’immigration, les niveaux de résidents permanents et temporaires et les pressions associées sur la capacité d’accueil ont été discutés.

 
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