A Uni Mail, la mobilisation des étudiants pro-palestiniens se poursuit

A Uni Mail, la mobilisation des étudiants pro-palestiniens se poursuit
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Les représentants étudiants qui occupent la salle Uni Mail depuis mardi ont rencontré les membres du rectorat. Ils ne seront pas évacués par la police.

Cette nouvelle journée d’occupation s’est déroulée dans le calme. Les ateliers ont occupé les étudiants, en attendant la suite de cet événement. Dans l’après-midi, les membres de la Coordination étudiante pour la Palestine ont rencontré ce mercredi l’équipe du rectorat. «Le bilan est plutôt positif, même si on est assez curieux de la suite», affirme Zora Holzer, membre du CEP. Nous savons que nous allons dormir ce soir.

« Il n’y a aucune volonté de discriminer qui que ce soit »

Pour rappel, les manifestants ont six revendications, dont la reconnaissance par l’université de l’état de génocide à Gaza et la fin des partenariats avec les entités israéliennes. « On attend vraiment quelque chose de concret. La situation est vraiment urgente, nous aimerions que l’université prenne une position claire”, ajoute le manifestant.

Zora Holzer scande qu’« il n’y a aucune volonté de discriminer qui que ce soit » et que les étudiants juifs font partie de la Coordination étudiante pour la Palestine. « Nous pensons que le génocide en cours est une raison légitime pour s’exprimer au milieu de ce bâtiment. Si les gens se sentent mal, nous avons une équipe disponible pour les écouter.

Slogan controversé : la banderole ne sera pas retirée par la force

Pour le vice-recteur de l’Université Édouard Gentaz, il faut un dialogue apaisé avec les étudiants. Les manifestants se sont vu offrir la possibilité de participer à un conseil scientifique qui devrait débattre du rôle de l’université dans les débats publics en général. En cas de participation à ce conseil scientifique, le CEP s’engagerait à ne plus occuper la salle Uni Mail la nuit.

« Toutes les revendications sont sur la table pour discussion. L’idée est de trouver une méthode de travail pour savoir comment on va discuter de ces revendications. (…) Nous ne sommes pas une organisation politique, mais nous avons une forte responsabilité, commente-t-il. Il est important que les valeurs que nous défendons puissent s’incarner dans la manière dont nous gérons ce conflit. Il précise que si les étudiants sont amenés à quitter le bâtiment après 22 heures, ils ne seront pas évacués, « car nous sommes dans une perspective de dialogue ».

Interrogé sur la banderole « Du fleuve à la mer », un slogan qui peut être interprété comme un appel à la destruction de l’État d’Israël. L’UNIGE se dit « choquée » mais ne retirera pas la banderole par la force. Un dépliant doit être distribué par les étudiants pour clarifier leur interprétation du slogan. La formule fait polémique, au point d’être interdite en Allemagne depuis novembre 2023.

 
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