SÉNÉGAL-TRAVAIL-PLOYEUR / Les femmes syndicalistes plaident pour la ratification de la Convention C190 de l’OIT – Agence de Presse Sénégalaise – .

SÉNÉGAL-TRAVAIL-PLOYEUR / Les femmes syndicalistes plaident pour la ratification de la Convention C190 de l’OIT – Agence de Presse Sénégalaise – .
SÉNÉGAL-TRAVAIL-PLOYEUR / Les femmes syndicalistes plaident pour la ratification de la Convention C190 de l’OIT – Agence de Presse Sénégalaise – .

Mbour, 8 mai (APS) – Plusieurs syndicalistes féminines ont plaidé, mardi, pour la ratification de la Convention C190 sur la violence et le harcèlement au travail, de l’Organisation internationale du travail (OIT), a constaté l’APS.

« Le constat est que nous, les femmes, souffrons davantage, c’est pourquoi nous avons repris le plaidoyer. Parce que nous pensons qu’il est temps que la convention C190 soit ratifiée», a souligné Yaye Khady Dia Samba, secrétaire général national du Syndicat des agents de l’administration publique et parapublique, affilié au CNTS.

Elle a participé à un atelier de renforcement des capacités des femmes des centrales syndicales sur le dialogue social et les techniques de négociation collective, dans le cadre du Plan National de Renforcement du Dialogue Social (PNRDS).

« Nous exigeons l’égalité des chances si les compétences sont égales. À responsabilité égale, salaire égal », a-t-elle ajouté, précisant que cette pratique tarde encore à se concrétiser.

Le ministre du Travail, de l’Emploi et des Relations avec les Institutions, Yankhoba Diémé, a rassuré que « le travail est fait ».

Selon lui, ces sujets seront abordés dans le cadre du dialogue social et de la révision du Code du travail, afin d’adopter les orientations des nouvelles autorités.

Le responsable estime qu’en raison de la nature « systémique » du problème, il doit être abordé de l’employeur au gouvernement, en passant par les employés et le syndicat.

Déplorant « l’absence de dialogue franc » entre les différents acteurs, Mme Dia estime que « l’accès des femmes au corps est un combat interne que les syndicalistes féminines doivent mener au sein des centrales syndicales ».

Cela permettra, dit-elle, de réajuster l’arsenal juridique et d’éviter autant que possible les conflits » sur le lieu de travail.

Yankhoba Diémé a assuré dans ce sens que les nouvelles autorités prendront toutes leurs responsabilités pour relever le défi.

DOB/ADI/ASG/AB

 
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