une mère dont le fils a été torturé et tué donne un témoignage émouvant

Une mère dont le fils a été torturé, tué puis jeté dans un tonneau à la suite d’une fête entre amis qui a dégénéré à Lachine n’en revient toujours pas trois ans plus tard, dit-elle avec émotion. fait savoir dans une lettre lue au tribunal devant un meurtrier impassible.

• Lire aussi – Torture et meurtre à Lachine : un Montréalais coupable de meurtre au premier degré

• Lire aussi – «Ça n’avait aucun sens»: un ami de la victime d’un «massacre» à Lachine témoigne en larmes

• Lire aussi – Tué et jeté dans un tonneau : un adolescent écope de 9 ans

«On avait une complicité particulière, mon fils était tellement drôle… J’ai perdu mon mec, j’ai un gros trou en moi depuis son décès… C’est la pire douleur que j’ai vécue», a fait savoir Josée Gariépy ce mercredi au Stade de Montréal. tribunal.

Assise sur le banc des accusés, Véronique Manceaux, 38 ans, est restée insensible à ses propos, même si elle est directement responsable du drame survenu en septembre 2021.

PHOTO FOURNIE PAR LA COUR

Ce soir-là, un groupe de personnes s’est rassemblé chez elle pour faire la fête. Parmi eux, Jimmy Méthot, un Montréalais de 27 ans décrit par ses proches comme une personne généreuse et bienveillante « même s’il n’a toujours pas pris les bonnes décisions dans la vie ».

Dernier repas

Cependant, à un moment donné, une dispute éclata. Un témoin a déclaré au procès que Manceaux, peut-être sous l’influence du crack, se croyait un espion à la solde de son ex-petit-ami. Et c’est là que tout s’est mal passé.

PHOTO FOURNIE PAR LA COUR

M. Méthot a alors été battu par la femme. Il a tenté de prendre la fuite, mais a été rattrapé, entre autres, par un jeune mineur présent sur place. Battu à nouveau, on lui a ensuite servi un « dernier repas » composé d’une tourte au poulet surgelée.


PHOTO FOURNIE PAR LA COUR

Criant qu’il « ne voulait pas mourir comme ça », il a ensuite été contraint de boire un liquide inflammable, avant d’être poignardé à mort.


Facebook

PHOTO FOURNIE PAR LA COUR

Ses agresseurs se sont ensuite débarrassés du corps en le jetant dans le garage de la résidence, puis en le jetant dans un tonneau. Le corps a été retrouvé quelques jours plus tard, à la suite d’un signalement à la police qui avait d’abord cru à un canular.

“Ce jour là, [les meurtriers] « Nous n’avons pas seulement ôté la vie à une seule personne, nos vies ont été brisées à jamais », a déclaré Samantha Chartrand, la sœur de M. Méthot, dans une lettre.


Facebook

PHOTO FOURNIE PAR LA COUR

Emprisonnement à vie

À la suite de l’enquête policière, Véronique Manceaux a été accusée de meurtre au premier degré et d’indignité envers un cadavre. Et à l’issue de son procès, elle a été reconnue coupable sur tous les points. Elle sera donc condamnée à la prison à vie, sans possibilité de libération conditionnelle avant d’avoir purgé au minimum 25 ans.

Manceaux a été défendu par Msont Carl Fortin Devost et Fanie Lacroix, tandis que Msont Marie-Claude Bourassa et Jasmine Guillaume officiaient pour la Couronne.


Facebook

PHOTO FOURNIE PAR LA COUR

« Il y a eu justice, mais elle ne réparera pas nos cœurs », a déclaré M.moi Chartrand.

Une autre sœur de la victime, Vicky Gariépy, a rappelé le bonheur que son petit frère répandait autour de lui, tout en se demandant comment il était possible de s’en prendre aussi violemment à un être humain.

Elle ne recevra cependant pas de réponse de la part de Manceaux, qui a préféré garder le silence tout au long des procédures, jusqu’au bout.

L’une des sœurs de M. Méthot a toutefois rappelé, à elle et aux autres personnes présentes le soir du drame, que « perdre son humanité est la pire chose qui puisse arriver ».

 
For Latest Updates Follow us on Google News
 

PREV Le préfet du Gard à Alès pour une visite sur place
NEXT Jour de fête, la flamme olympique en Haute-Garonne ! – .