Trois terrasses de musées pour l’été entre bouffée d’air frais et bouffée d’art

Fabule

© Maki Manoukian

Et trois pour Fabula ! Dès le 8 mai, le restaurant éphémère Musée Carnavalet ouvre une troisième saison de ses repas frais. Le cadre – si classe – reste inchangé : les invités se répartiront à nouveau dans les deux cours du musée entre les buis bien taillés. Apéritif dans la Cour des Drapiers (avec cocktails signés Vincent Diener) et dîner dans la Cour de la Victoire, sous les couronnes de laurier de la statue éponyme de Louis-Simon Boizot.

Après Thibaut Spiwack en 2022 et Julien Dumas en 2023, la cuisine de Fabula reste très masculine puisque c’est Thomas Chisholm qui a créé la carte cette année. La tête de Chocho propose des plats inspirés de la Méditerranée, par exemple un vitello tonnato marbré à l’encre de seiche ou un carpaccio pointilliste de betteraves fumées. Un dîner pour régaler également ses followers.

Quand ? du 8 mai, du mardi au dimanche de 19h30 à 2h du matin
Ou ? 16 rue des Francs Bourgeois Paris 4ème
Réservation

Petites mains

© Maki Manoukian

Pour la quatrième année, la terrasse impériale de Palais Galliera sera transformé en un restaurant d’été en or massif. Au menu de cette nouvelle saison des Petites Mains, toujours une vue pleine Tour Eiffel et un nouveau trio en cuisine, plus affûté qu’une épaulette Mugler : le chef Jared Phillips s’occupe du salé, la pâtissière Paloma Laguette de les cocktails sucrés et Vincent Diener (oui le même que chez Fabula). En fouillant dans la carte, on tombe sur de la truite fumée, des cornichons à la rhubarbe, de la crème de raifort ; un agneau rôti, des petits pois, une purée d’ail noir ou un baba framboise et poivron rouge. L’inflation a été contenue avec un menu du midi à 31 €, presque un cadeau compte tenu du lieu. Le soir, l’addition monte mais ne dépasse pas la hauteur du plaisir de manger devant la tour étincelante.

Quand ? Du 9 mai. Du mardi au dimanche de 12h à minuit
Ou ? 14 avenue du Président Wilson, Paris 16e
Réservations

Le Camondo

© Le Camondo

Adossé au discret musée des Arts décoratifs Nissim-de-Camondo, l’ancien garage de l’hôtel particulier de la famille Camondo a été transformé en un élégant bistrot en bois clair et ferronnerie du XIXe siècle. Aux beaux jours, on sort les tables dans la cour pavée et, dans le calme d’une Maison du Perche, on déguste une bistronomie de saison en circuit court du duo Fanny Herpin et Mehdi Boucenna : fine tarte aux asperges, volaille des Landes et ail des ours, blanquette de veau aux morilles, etc. Comptez 60 € par personne pour cette pause envoûtante, la balade digestive dans le parc Monceau voisin est gratuite.

Quand ? Du lundi au samedi de 12h à 14h et de 19h à 22h Dimanche de 12h à 14h
Ou ? 61bis rue de Monceau, Paris 8e
Réservations

 
For Latest Updates Follow us on Google News
 

PREV 70 jeunes du monde entier à la 33e Dictée PGL à l’Université Laval
NEXT « Ousmane Sonko nous a déçu, l’homosexualité n’est pas tolérée au Sénégal »