cet animal sauvage est réintroduit dans nos campagnes

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Par Éditorial Vitré
Publié le

4 et 24 mai à 15h24

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Le Groupement d’intérêt cynégétique vendelais (GIC) regroupe 14 communes du nord de Fenêtre (Ille-et-Vilaine).

Un groupement d’intérêt cynégétique est une association de titulaires de droits de chasse (ACCA, associations communales ou propriétaires privés) dont l’objectif est de définir et de faire respecter par ses membres des règles communes de gestion de la faune et le développement de leurs territoires de chasse.

Une tentative de repeuplement

Notant le baisse du nombre de faisans dans nos campagnes, le GIC du Vendelais a décidé de mettre en place une campagne de le repeuplement, associé à une interdiction de tirer sur cette espèce pendant une période de trois ans.

Sept communes du CPG et deux communes extérieures, Parcé et Luitré, ont rejoint ce programme. Dans 2022 et 2023, Voici quelques-uns 3500 oiseaux qui étaient comme ça libéré sur le territoire du GIC, à raison d’un coq pour cinq poules. Entre l’achat des animaux et celui des mangeoires placées sur le territoire pour entretenir les faisans, le budget de l’opération est conséquent.

Le GIC en a financé une partie, le reste étant assuré par la Fédération Départementale de la Chasse.

Les chasseurs ont souvent été critiqués pour avoir relâché des faisans d’élevage impropres à l’environnement, entraînant des taux de mortalité très élevés dans les semaines qui ont suivi les lâchers. Mais les faisans que nous avons introduits sur le territoire sont des descendants directs de faisans sauvages élevés en captivité.

Cédric Brissierprésident du GIC

Une étude scientifique réalisée par INRAE ​​(Institut National de Recherche pour l’Agriculture, l’Alimentation et l’Environnement) a établi que le comportement des faisans sauvages relâchés dans la nature démontre une plus grande discrétion, une réaction d’évitement envers l’homme ainsi qu’une meilleure capacité de vol des faisans, améliorant ainsi leurs chances de survie.

Suivre l’évolution des populations

Mais rien ne vaut l’expérience du terrain et les connaissances des chasseurs pour savoir de quoi il s’agit réellement. C’est donc pour avoir une idée des résultats de cette campagne que le GIC du Vendelais a organisé une compter les coqs qui chantent dans la semaine de Du 15 au 20 avril.

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« Au début de la saison de reproduction, de mars à juin, les coqs territoriaux émettent des chants entendus à plusieurs centaines de mètres, ce qui permet de les repérer. Le rythme d’émission de ces chansons, maximum en début et fin de journée, diminue à partir du mois de mai », explique Cédric Brissier.

Cédric Brissier, président du GIC du Vendelais. ©Le Journal de Vitré

Mais une telle opération nécessite une organisation rigoureuse et de nombreux acteurs. Chasseurs du GIC ou des communautés extérieures, amis, élus, ce sont entre 110 et 170 bénévoles qui s’est réuni à 18 heures pour trois soirées de comptage (un a dû être annulé en raison du mauvais temps).

Chaque soir, une portion différente du territoire du GIC était arpentée. Chacune d’entre elles était divisée en zones d’écoute d’environ 20 ha, attribuées à un binôme d’observateurs. Equipés de jumelles, d’une montre et d’une carte précise de la zone d’écoute, les observateurs notent l’heure exacte et la position approximative du coq chantant. En fin de séance, vers 20h30, autour d’un barbecue, les observateurs remettent leurs fiches au technicien de la Fédération de chasse qui les analysera.

Conditions météorologiques défavorables

Cédric Brissier estime que le bilan est mitigé.

La météo ne nous a pas aidé. Si le temps avait été plus chaud, les chanteurs auraient donné plus de voix. Nous recommencerons l’année prochaine. Notre objectif n’est pas de mettre un faisan au bout de chaque arme. Il s’agit d’assurer la pérennité d’une chasse responsable et respectueuse de la nature.

Cédric Brissier

Pour ce faire, les prélèvements chassés doivent rester compatibles avec la dynamique des populations du gibier concerné. Le repeuplement n’est pas tout. Il est également nécessaire d’entreprendre des actions pouramélioration des habitats de cette espèce.

« Nous devons obtenir la collaboration des agriculteurs pour répondre aux besoins alimentaires et reproductifs de l’espèce. Les agriculteurs qui plantent des haies ou des couvertures agricoles, notamment d’espèces mellifères, et aménagent les bordures des parcelles céréalières selon des méthodes favorables à la biodiversité sont les garants du succès de ces campagnes. Des subventions sont également prévues pour les aider à prendre cette direction », ajoute Cédric Brissier.

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