il a terrorisé ses compagnes et ses enfants, deux ans derrière les barreaux pour violences et viols

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“Pour moi, il ne s’est rien passé.” Ce n’est pas exactement ce qu’ont compris les juges du tribunal correctionnel et ce jeudi, Gnohan Korichi, 39 ans, a été condamné à trois ans de prison dont deux ferme pour violences sur ses deux ex-compagnes, ses enfants, mais aussi un sexuel. une agression, ou plutôt un viol correctionnel…

“Pour moi, il ne s’est rien passé.” Ce n’est pas exactement ce qu’ont compris les juges du tribunal correctionnel et ce jeudi, Gnohan Korichi, 39 ans, a été condamné à trois ans de prison dont deux ferme pour violences sur ses deux ex-compagnes, ses enfants, mais aussi un sexuel. une agression, ou plutôt un viol correctionnel, sur son ex.

Le développement des enfants inquiète

Tout au long de l’audience, cet homme sans casier judiciaire a simplement reconnu la dernière vague de violences contre sa dernière compagne, le 19 février. Ce jour-là, à Gond-Pontouvre, cette intérimaire a violemment plaqué la victime sur le canapé, lui a déchiré son legging puis l’a frappée. elle sur les fesses. Le lendemain, cette femme a tenté de s’enfuir en franchissant un muret mais s’est grièvement blessée au pied. Suite à un signalement d’un policier municipal, les enquêteurs du commissariat d’Angoulême ont déroulé le fil. Et découvert que Gnohan Korichi avait également fait vivre l’enfer à son ex. « Elle pensait que la vie ne valait plus la peine d’être vécue », décrit Aurélie Legras, son avocate.

Gifles, bousculades, coups de pied, dénigrements… et violences aussi contre ses trois enfants. Des coups de ceinture sur les pieds, des morsures et sa propre façon de donner le biberon à ses bébés, de leur boucher le nez pour les forcer à boire… « Les travailleurs sociaux sont très inquiets du progrès des enfants… », constate la présidente Nathalie Billington qui pointe du doigt « des comportements violents ». et les troubles du sommeil ».

“Une procédure gynécologique”

Quant au point culminant des violences contre son ex, il s’est produit un soir de mars 2023. Une fois sa compagne enfermée dans la salle de bain, il lui a imposé une pénétration numérique – « un acte gynécologique », comme le qualifiait la victime – pour voir si elle l’avait trompé. Là encore, l’accusé a nié. Lors de ses réquisitions, la procureure Stéphanie Aouine a évoqué un « cas emblématique de violences conjugales aujourd’hui ». Salué, aussi, “le travail minutieux et l’empilement des éléments”, réalisé par les policiers. Et a requis une peine de trois ans de prison.

De son côté, Ophélie Tardieux, l’avocate d’une des victimes, a décrit un homme “pour qui se disputer, c’est frapper”. Un homme « dangereux, car il minimise. » En défense, François des Minières a critiqué l’enquête. « Il n’y a pas de photo, vous n’avez pas la moindre constatation de rayures dans ce dossier. Tout ce qu’elle dit n’est soutenu par rien ! » Il a également salué l’insertion professionnelle de son client et son dossier impeccable.

A l’issue des débats, Gnohan Korichi, qui s’est très peu exprimé lors de l’audience, a promis de “faire un travail” sur lui-même. Mais en prison. Il a été maintenu en détention.

Il devra également prendre soin de lui et ne plus entrer en contact avec les victimes.

 
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