« agissez pour que ce ne soit plus une fatalité »

« agissez pour que ce ne soit plus une fatalité »
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Émotion et détermination. Le 24 avril, la ville d’Argenteuil organisé pour l’Atrium une conférence autour du se battre contre harcèlement scolaire. Un événement auquel assistait Jenny Khalid, la maman par Alishala jeune fille de 14 ans assassinée en 2021 par deux jeunes de son âge. « Le harcèlement est un drame auquel il faut savoir faire face pour mieux le combattre » résumé George Mothron, maire d’Argenteuil en ouverture de la soirée. “C’est à nous d’agir pour que cela ne se produise pas ce n’est plus une fatalité.».

Agissez oui. Mais comment ? Les parents comme les jeunes se sentent souvent impuissants. L’association Florimont, qui œuvre pour prévenir cyberharcèlementa donné quelques clés. « Avec les réseaux sociaux, les risques sont multiples. Avant d’ouvrir un compte pour eux, il est important d’en parler avec vos enfants, pour les aider à comprendre à quoi ils seront confrontés et comment réagir. Surtout, les membres de l’association insistent : « Ouvrir un compte sur les réseaux sociaux avant 13 ans est illégal ! La majorité cyber est âgée de 15 ans en . Et entre 13 et 15 ans, l’autorisation parentale est requise.

Des outils accessibles pour décrypter l’urgence et agir avec pertinence

LE rôle des parents est donc indispensable. « Surveillez vos enfants, parlez-leur. Nous devons être là pour eux. » a insisté Jenny Khalid. Souvent, des changements de comportement apparaissent chez les jeunes victimes de harcèlement, et même chez les jeunes victimes de harcèlement. harceleurs. Agressivité accrue, perte d’appétit, baisse des résultats scolaires… Des signes parfois difficiles à repérer. Discuter entre adultes peut aussi aider.

Une fois le harcèlement installé, il faut aussi savoir réagir rapidement. De la outils naître, comme numéro gratuit 3018, accessible 7j/7, de 9h à 23h, couplé à une application mobile. Ces outils sont là pour décrypter l’urgence de la situation et donner le étapes pertinentes à suivre. Ils agissent également comme « tiers de confiance » pour permettre la suppression rapide des contenus inappropriés sur les plateformes.

Les forces de l’ordre encouragent les gens à parler de harcèlement, notamment au commissariat

Du côté de forces de l’ordre, on incite même les gens à pousser la porte du commissariat. Pour vous-même, pour votre enfant, ou même pour l’enfant d’un tiers. aussi, du personnel formé décryptera l’urgence de la situation. En cas de plainte ou rapportUN procureur sera systématiquement saisi du dossier. « De toute façon, il faut préserver les preuves», insiste commissaire Julie Benoît. “Captures d’écran, vidéos, photos… il faut se donner les moyens d’agir.”

Encore, “Quand cela arrive à portes du poste de policec’est aussi que nous avons échoué, collectivement », se souvient l’un des six policiers du Val d’Oise, chargés de la prévention dans les écoles. La centaine de personnes présentes ce 24 avril à l’Atrium espère en tout cas ne plus avoir à revenir sur cela. La municipalité d’Argenteuil, qui a annoncé qu’une plaque commémorera prochainement la mémoire d’Alisha, déploie ses propres mesures : publication d’un guide pratique à destination des jeunes et des parents, médiation dans les maisons de quartier, prévention par le théâtre dans les écoles. Avec un seul mot d’ordre : parler de harcèlement Pour éviter le drame et éradiquer ce fléau.

 
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