Granby fait appel à des services externes pour nettoyer les abords de la rivière

Granby fait appel à des services externes pour nettoyer les abords de la rivière
Granby fait appel à des services externes pour nettoyer les abords de la rivière

Le degré de pente, « extrêmement raide », pose problème.

« Nous n’avons pas les bons outils. Allez-vous prendre une grosse pelle ? On se dirige peut-être vers ça […].»

— Julie Bourdon

Chariots de courses, palettes en bois, vêtements et autres bâches « ne seront malheureusement pas retirés demain matin », concède le maire.

Combien de temps ces déchets vont-ils y rester ? Évidemment, encore plusieurs semaines. Plusieurs mois?

« Notre objectif est de réaliser le ménage, mais nous sommes en train de discuter avec des firmes spécialisées qui pourraient assumer ce mandat. Nous sommes en appel d’offres en ce moment. Vous devez prendre le temps de donner le contrat avant de procéder. Malheureusement, nous n’avons d’autre choix que de faire appel à une firme externe spécialisée », explique Mme Bourdon.

Un défi particulier

Le maire de Granby s’assure que les déchets présents dans les espaces publics soient ramassés avec diligence par les travaux publics.

Le nettoyage des déchets associés aux personnes en situation d’itinérance fait partie du nouveau plan d’action de la Ville en matière d’itinérance, précise-t-elle.

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Julie Bourdon, mairesse de Granby, lors de la séance du conseil municipal du 25 mars (Stéphane Champagne/Archives La Voix de l’Est)

« Dans le plan d’action, nous prévoyons de nettoyer plus rapidement partout sur le territoire lorsqu’il y a des déchets qui peuvent être liés à la problématique de l’itinérance, donc nous le faisons toujours le plus rapidement possible.

Ceux situés derrière l’Impérial constituent donc un cas particulier.

« Il y a vraiment des difficultés pour accéder à la banque. Il y a quelque chose en jeu derrière Imperial.

— Julie Bourdon

Ailleurs en ville, « on ne voit pas des choses qui traînent partout », relativise-t-elle. “Nos travaux publics sont en action sur le terrain, ils veillent à réaliser le nettoyage prévu lorsque nous en sommes avertis ou lorsque nous le constatons.”

Aucune aide aux sans-abri pour des raisons de sécurité

Sylvie Flibotte, une lectrice dont nous avons publié la lettre d’opinion le mois dernier (voir « À lire aussi », au début de l’article), suggère que « les personnes sans adresse fixe devraient être appelées, la Ville de Granby, à nettoyer le tas de détritus le long de la rivière Yamaska.

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On voit une roue affleurant la surface de l’eau, et d’autres objets sur le point de tomber dans la rivière. (Catherine Trudeau/La Voix de l’Est)

Elle avance l’idée que « les travailleurs de rue ou autres qui s’en occupent pourraient [participer à l’opération de nettoyage]».

Interrogé par La voix de l’Orientla mairie indique que les exigences de sécurité imposent que le ménage soit effectué uniquement par l’entreprise qui sera choisie à l’issue de l’appel d’offres.

Il n’est pas question ici d’inclure les sans-abri dans le nettoyage. Nous ne savons pas s’ils pourraient être ailleurs.

A noter que l’organisme Impact de rue, qui regroupe cinq travailleurs de rue à Granby, offrira bientôt aux personnes en situation de grande précarité — notamment aux sans-abri — des petits emplois rémunérés, qu’il s’agisse de travaux d’entretien. , peinture, collecte de déchets, ou autre.

Ces travaux s’inscrivent dans un programme de réinsertion sociale qui s’inscrit dans le cadre du plan d’action anti-itinérance de la Ville.

Selon la Ville de Granby, on estime que 50 personnes vivaient dans la rue l’an dernier et que 150 étaient en situation d’itinérance « invisible ».

 
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