un usager sans ticket brise une vitre de bus, crache sur le chauffeur et le frappe

un usager sans ticket brise une vitre de bus, crache sur le chauffeur et le frappe
un usager sans ticket brise une vitre de bus, crache sur le chauffeur et le frappe

“LLes jours où je suis de bonne humeur, tout va bien. Sinon, j’ai du mal à contrôler mes nerfs. » Le 18 avril 2024 était un jour de repos pour cet homme de 27 ans, qui comparaissait, quatre jours plus tard, devant le tribunal correctionnel de Bordeaux pour avoir brisé la vitre d’un bus et…

“LLes jours où je suis de bonne humeur, tout va bien. Sinon, j’ai du mal à contrôler mes nerfs. » Le 18 avril 2024 était un jour de repos pour cet homme de 27 ans, qui comparaissait, quatre jours plus tard, devant le tribunal correctionnel de Bordeaux pour avoir brisé la vitre d’un bus et avoir insulté, frappé et craché sur le chauffeur.

Ce jour-là, il attend à un arrêt non desservi pour cause de travaux sur la ligne 3, à Saint-Médard-en-Jalles. Il n’est pas le seul. Serviable, le chauffeur du bus s’arrête quand même et fait des remarques aux nouveaux passagers. Mais le jeune prend cela comme un reproche personnel. Il se retourne, s’énerve tellement que le conducteur arrête le véhicule, allume les feux de détresse et appelle ses collègues en renfort.

Une attitude qui redouble la colère de l’accusé qui descend du bus, frappe violemment la vitre qui se brise, se moque du chauffeur qui tremble, lui crache dessus à deux reprises et lui donne un coup de poing au visage. Résultats : deux jours d’incapacité totale de travail et suivi psychologique. « Cela l’a traumatisé », résume son avocat, M.e Daniel Del Risco.

Omnipotence

«C’était une gifle», raconte le prévenu, qui n’avait pas non plus de ticket de bus. Il parle bien. Placé en détention provisoire pendant trois jours, il dit avoir pris conscience de la gravité de ses actes. “Cela m’a donné un choc électrique.” « C’est dans ma nature de me mettre en colère », plaide-t-il. Depuis le collège. Il est déjà bien connu des services de justice. Une peine de 14 mois vient d’être rétablie en exécution dans cette affaire.

« Tout le bus était sous le choc », argumente la représentante du parquet, Marion Mare. Au sentiment de toute-puissance s’ajoute l’humiliation des crachats. » Cela nécessite dix mois de prison et le maintien en détention.

L’avocat de la défense sait que l’enjeu réside dans la possibilité d’une réduction de peine pour ce jeune livreur de repas indépendant. « Sa peine se retrouve déjà en prison pour la première fois de sa vie. Malgré ses démons, c’est quelqu’un qui essaie de s’en sortir. Le jeune a été condamné à huit mois de prison. Il reste pour le moment en prison.

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