Hélène Sinoussi, l’art de sublimer les livres anciens – .

Hélène Sinoussi, l’art de sublimer les livres anciens – .
Hélène Sinoussi, l’art de sublimer les livres anciens – .

Verser Hélène Sinoussila photographie est une passion qui remonte à loin. « Quand j’étais petite, je voulais toujours que mon père me prête son appareil photo. Alors, quand j’avais 10 ans, mes parents m’ont offert mon premier appareil photo pour Noël. C’était vraiment le meilleur Noël de ma vie. »sourit le photographe.

Comme elle l’admet volontiers : « À cette époque, je photographiais tout et n’importe quoi, bien sûr. »Cependant, cette passion ne l’a jamais quittée. « J’avais toujours mon appareil photo avec moi. Je photographiais des gens, des amis. Je faisais des albums et je les offrais. ». Et puis le temps a passé jusqu’à ce que son mari lui offre l’appareil photo de ses rêves : une réflexion.

Hélène Sinoussi devant quelques unes de ses oeuvres

Ainsi son sens de l’observation du détail, aiguisé par des années de travail avec des enfants à qui elle a appris à chercher les petits détails de la nature, a trouvé de quoi s’exprimer. Avec les conseils avisés des photographes du café photo qui a eu lieu à La Maison des Palabres de Salon-de-Provenceet avec les cours qu’elle a suivis pendant un an, Hélène a pu perfectionner sa technique. Et puis elle a découvert la Land Artmerci à un autre photographe : Jean-Paul Villegas. « J’ai adoré le concept de ces installations extérieures avec des éléments de la nature. Et cela m’a inspiré. ». Mais elle admet : « Je n’aime pas rester seule dans la nature pendant des heures. L’attente pour trouver la bonne lumière peut être longue, selon la météo. ».

Un monde à elle

C’est donc dans son atelier portatif, chez elle, qu’Hélène réalise les installations qu’elle immortalise ensuite pendant trois ans. vieux livresce sont eux qu’elle met en scène, eux qui sont les personnages principaux des univers qu’elle propose. Et ces livres qu’elle aime chiner sont accompagnés de petits bouts de tout et de rien trouvés au fil de ses balades : morceaux de tissu, morceaux de fer, petits objetsrubans et galets. « Mes enfants m’en apportaient toujours quand ils étaient petits. C’étaient des cadeaux. J’ai donc continué la collecte. »elle plaisante.

Dans son studio sur fond noir, elle installe, désinstalle, recommence encore et encore jusqu’à trouver l’accord parfait. Le caillou ou le petit bout de rien qui se mariera parfaitement avec le livre, star de la photo du jour. « Je peux passer deux ou trois heures à faire mon installation, puis une heure ou deux à obtenir la bonne photo. ». Il faut dire que c’est beaucoup de travail : trouver le bon angle, éclairer comme elle le souhaite avec son mini-projecteur, etc. Cela prend forcément du temps. Alors quand elle entend « tu viens d’appuyer sur le déclencheur »ça l’agace un peu.

Here are Hélène Sinoussi’s photography techniques

Quant à l’utilisation des outils numériques, Hélène ne s’en défend pas : oui, elle les utilise pour recadrer, faire quelques retouches. Elle prend plaisir à expliquer tout cela à ceux qu’elle rencontre lors des expositions auxquelles elle participe. « Mon mari et mon ami de Ateliers Agora à Eyguières m’a encouragé à exposer. Grâce à Fabienne Barrère, puis à Claude Durrieux, j’ai rejoint Provence Sud Passion et le collectif Art Alpilles et expose à la Cour des créateurs de Salon depuis plusieurs saisons. Les retours des visiteurs sont positifs. C’est toujours enrichissant et cela permet aussi d’avoir d’autres regards que ceux des amis ou de la famille..

Créez-en poésie visuelle

Hélène a vu la preuve que ses photos sont appréciées à la foire d’art contemporain Nimagine. Mais au-delà des ventes potentielles, l’artiste affectionne aussi l’ambiance des foires et des galeries pour les rencontres et le plaisir des échanges avec le public ainsi qu’avec les autres artistes exposants dont elle accepte volontiers les critiques et les conseils. D’ailleurs, elle peaufine à chaque fois ses stands, créant l’univers propice à cette « poésie visuelle » qu’elle souhaite transmettre avec ses photos. « Chacun est alors libre de laisser libre cours à son imagination. ».

Embellissez vos photos avec d’autres arts

Et pour aller encore plus loin, Hélène suit actuellement une formation en calligraphieaprès celui de obligatoire. Pour ceux qui aiment ses photos, elle a créé des carnets d’artiste avec un échantillon de ses photos et des pages blanches, « pour d’éventuelles notes »Elle a également commencé à fabriquer ses propres cadres. « Type de boîte américaine ».

Bref, ça ne s’arrête jamais ! « Les idées débordent. Surtout depuis que je suis à la retraite. Mais je ne sais pas si je pourrais tout réaliser. Et puis, parfois, les idées ne sont même pas réalisables, mais je veux toujours aller loin dans mes propositions. ».Une façon aussi de ne pas se lasser de son monde.

Les expositions d’Hélène Sinoussi attirent de nombreux visiteurs.urieux

Hélène a d’autres cordes à son arc. Si elle n’aime pas particulièrement prendre des photos de paysages, elle apprécie cependant portraits. « Je les réalise à la demande. C’est une autre forme de partage. On apprend à se connaître différemment. Il faut aussi apprendre à lâcher prise pour la personne photographiée comme pour moi. »conclut-elle.
Après avoir exposé pendant deux mois au Médiathèque d’EyguièresHélène exposera à Aigues-Mortesau Galerie des Capucins fin août, une future exposition qu’elle attend avec impatience. « J’exposerai avec deux de mes amis artistes également de la région du Salon, le peintre Tempête de Tove et le sculpteur Nicole Brousse«.

Pour suivre le travail deHélène Sinoussi :

Site internet : helene-sinoussi.odexpo.com
Instagram: hélènesinousi.photo
Facebook : helene.sinoussi

 
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